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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUETEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507913

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300491

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme A..., cadre de santé, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à l'indemniser pour le refus de lui accorder un congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, un syndrome anxiodépressif, ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 30 juillet 1987 pour ouvrir droit à ces congés. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de la collectivité n'a pas été engagée, et la demande d'expertise complémentaire a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00709

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00708

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515132

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande de la commune de Rognac, a ordonné une expertise d’urgence concernant un mur de clôture situé avenue des Pins, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La décision, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, désigne un expert pour constater l’état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert doit déposer son rapport dans les 24 heures suivant sa nomination.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 décembre 2020, qui n'a toujours pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 21 000 euros pour les troubles subis, notamment en raison d'un logement suroccupé et indécent. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue consiste à évaluer l'indemnisation en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer, sans qu'un préjudice pécuniaire lié au loyer excessif ne soit indemnisé directement.

Avocat : BAGUET

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500350

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les conventions internationales précitées.

Avocat : BOUGUETAÏA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514814

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un refus de visa de long séjour « salarié » pris par le consulat général de France à Douala. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée et qu’il n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... qui, après une chute sur la voie publique due à une excavation et une surépaisseur de bitume, recherchait la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la présence d'un trou de 10 centimètres de profondeur dans la chaussée constituait un défaut d'entretien normal engageant la responsabilité de la métropole, et a écarté l'exception de faute de la victime. En l'absence d'éléments suffisants pour évaluer les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise avant dire-droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400264

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de la plaine, gestionnaire d’un ouvrage public, d’une demande d’injonction visant à faire cesser un empiètement sur son domaine public. La requête faisait suite à la construction, sans autorisation d’occupation précaire, d’une dalle en béton sur la parcelle B816, après le retrait du permis de construire initialement délivré. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, au motif que la procédure appropriée pour faire cesser un empiètement sur le domaine public est celle de la contravention de grande voirie. Cette procédure répressive, prévue aux articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et fondée sur l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’ayant pas été engagée par l’association, le juge administratif ne pouvait pas prononcer les injonctions sollicitées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501752

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 800 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, maintenant une situation d’hébergement inadaptée avec ses deux enfants, dont un en situation de handicap. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501786

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 9 juillet 2020, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que M. B..., dépourvu de logement après une expulsion et privé de la résidence alternée de ses enfants, subissait des troubles dans ses conditions d’existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501765

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le tribunal a estimé que le maintien en hébergement temporaire, malgré des conditions non insalubres, causait des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant cette indemnité incluant intérêts et préjudice moral.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501756

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2016, n’a reçu aucune offre de relogement, malgré une injonction judiciaire de 2017. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence pour la période postérieure au 15 novembre 2023, la période antérieure ayant déjà été réparée par un précédent jugement.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501745

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 6 décembre 2019. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du 15 novembre 2023 à la date du jugement, en raison de la persistance de son hébergement chez un tiers. La demande de frais de justice a été rejetée, faute de frais non couverts par l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501754

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2013. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter le relogement dans le délai imparti. Le préjudice a été évalué en tenant compte de la durée de la carence (de février 2014 à août 2024) et des conditions de logement maintenues.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501753

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé que la carence de l'État à reloger Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2023, engage sa responsabilité pour faute sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, dépourvue de logement et hébergée chez un particulier, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni même après une injonction sous astreinte prononcée le 2 janvier 2024. Cette carence fautive ouvre droit à réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis l'expiration du délai imparti. Le tribunal a ainsi retenu la responsabilité de l'État, sans encore statuer sur le montant de l'indemnisation.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301883

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 mai 2023 fixant les modalités de la chasse dans les Landes pour la campagne 2023-2024, en raison de l'absence d'interdiction de la chasse dans les zones de protection spéciale (ZPS). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour l'association de démontrer un lien entre ses moyens, qui portaient principalement sur d'autres départements, et l'arrêté attaqué concernant les Landes.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501769

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2021. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 1 200 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 4 juin 2024 et la capitalisation des intérêts, pour la période d’indemnisation allant du 23 mars 2024 à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

17 novembre 2025• Pole Social (JU)