300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
300
Décisions totales
383 581
Ordonnances
295 359
Avec résumé IA
Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN
Avocat : PINGUET
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 13 août 2024 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que la décision attaquée ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MARGUET
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par M. C D et M. B A, voisins, demandant la suspension d'un permis de construire délivré le 18 janvier 2024 par le maire de Mallemort à la SCI la Fuligule d'Albigny pour un immeuble d'habitation. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'incomplétude du dossier de permis de construire et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'établissaient pas que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Val-d’Oise du 5 mai 2023, rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête initiale, ne comportant ni conclusions ni moyens, a été jugée irrecevable en application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 5 septembre 2023, M. B n’a pas produit de mémoire, et son avocat désigné au titre de l’aide juridictionnelle n’a pas non plus régularisé la procédure après mise en demeure. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Avocat : BAGUET
Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT