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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 840

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEYEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501196

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de l'intéressé relevait de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : GUEYE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a jugé que la menace pour l'ordre public était établie au vu des condamnations pénales récentes du requérant pour violences et outrage, et que la demande de titre de séjour en cours n'empêchait pas l'éloignement. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEYE

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante chinoise. La juge des référés a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : GUEYE

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403834

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C... pour réunification familiale avec M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à la réunification familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de forme allégués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 561-2 et D. 312-8-1.

Avocat : GUEYE

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GUEYE

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305760

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... E... contestant la décision du 25 juillet 2023 de la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement social. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le logement actuel de la requérante, bien que de 68 m², n'était pas manifestement suroccupé ou indécent au sens des articles L. 441-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUEYE

22 octobre 2025• Cellule juge unique
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01809

Avocat : GUEYE

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que la requérante résidait en France depuis plus de deux ans avec son époux, titulaire d'un titre de séjour pluriannuel, et leurs deux enfants scolarisés, dont l'un est en situation de handicap. Cette solution a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GUEYE

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507241

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Rami Wassim, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de reconduite à la frontière.

Avocat : GUEYE

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507240

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Diallo, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : GUEYE

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403822

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé le refus du préfet de la Haute-Garonne de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de l'intéressé comme une menace pour l'ordre public, les faits de violences conjugales invoqués étant anciens, isolés et datant de 2019. La décision a été annulée sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GUEYE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500822

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Ariège obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'avait pas établi formellement le caractère frauduleux du visa italien présenté par l'intéressé, seul un doute subsistant. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français a privé de base légale les décisions subséquentes.

Avocat : GUEYE

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517009

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstance particulière pour y faire échec. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501511

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. Ramdane, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-algérien et de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : GUEYE

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la situation de l'intéressée. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505099

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une autorisation de travail, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour "salarié" en application de la convention franco-sénégalaise et de l'accord du 23 septembre 2006. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUEYE

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511726

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 16 juillet 2025 refusant à M. A, ressortissant ivoirien, un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la suspension du contrat de travail de l'intéressé résultait de sa propre situation administrative irrégulière et non de la décision contestée. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE IBRAHIMA KHALIL

12 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512062

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu définitivement refuser l'asile, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient remplies. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUEYE IBRAHIMA KHALIL

12 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué le requérant, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

11 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506458

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUEYE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière