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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

312 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

312

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEZEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01995

Avocat : GUEZ GUEZ

8 avril 2026• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601149

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. C... et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Landes avait commis une erreur manifeste d'appréciation en caractérisant une menace à l'ordre public, notamment en s'appuyant sur une garde à vue classée sans suite, et n'avait pas correctement pris en compte les liens personnels et familiaux stables de l'intéressé en France au regard des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Les autres mesures (fixation du pays de destination, refus de délai de départ) sont tombées avec l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601077

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le mémoire complémentaire exposant les moyens a été déposé après l'expiration du délai de recours, en méconnaissance des articles R. 411-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

2 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV confirmant l'annulation d'un visa de regroupement familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

1 avril 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600948

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant malgache visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que la mesure préfectorale, prise en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légale. Il a jugé qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait, notamment au vu des démarches engagées pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités malgaches.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600902

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux des Landes le concernant. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière, le préfet ayant examiné sa situation personnelle, et que les griefs concernant le pays de destination (la Turquie) et le refus de délai de départ volontaire étaient infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500056

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une mesure d'éloignement vers la Guinée et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'examen de sa situation personnelle. Les moyens tirés de l'état de santé du requérant et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607691

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des conventions internationales, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition légale de l'article L. 521-1 du code de justice administratif n'était pas remplie.

Avocat : GUEZ GUEZ

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517389

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours en responsabilité médicale contre l'AP-HP, a ordonné une expertise médicale avant de statuer au fond. Le tribunal a estimé que l'instruction ne permettait pas de déterminer si la prise en charge, incluant une colectomie, était conforme aux règles de l'art. Cette décision d'ordonner une expertise avant dire droit est prise en application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, la responsabilité de l'établissement étant subordonnée à la preuve d'une faute au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : GUEZ

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310581

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnité de la commune de Wissant suite à la résiliation de son contrat de location au camping municipal. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle constituait, en réalité, un recours contre la décision de résiliation de 2015, formé tardivement au-delà du délai de deux mois prévu par la jurisprudence. Les textes appliqués relèvent du code de justice administrative concernant les délais de recours contentieux en matière contractuelle.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500184

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant sierra-léonais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant la délivrance d'une carte de séjour "travailleur temporaire" au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision attaquée, fondée sur le caractère frauduleux de la demande et l'absence de contrat de travail valable, a donc été jugée légale.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 mars 2026• CHAMBRE 2
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513025

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513025.20260223• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300882

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de plusieurs associations de protection de l'environnement demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 mars 2023 fixant les périodes de pêche des espèces migratrices dans les Pyrénées-Atlantiques pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable pour tardiveté le recours dirigé contre l'arrêté dans son ensemble. Il a également écarté les moyens au fond, notamment celui tiré de l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000, en relevant que l'arrêté ne constituait pas un "plan" ou "projet" au sens de l'article L. 414-1 du code de l'environnement.

Avocat : GUEZENNEC

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402342

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association Sète Olympique Football Club (Sète OFC) qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 14 février 2024 lui retirant son agrément. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 121-5 du code du sport avait été respectée, l’association ayant été mise en demeure de régulariser sa situation et informée des risques de retrait. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur de fait, de la méconnaissance de l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme et du caractère disproportionné de la mesure n’étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 121-4, R. 121-3 et R. 121-5 du code du sport.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

17 février 2026• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.

Avocat : RODRIGUEZ

17 février 2026• Juge Unique 4
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600253

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600289

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation familiale (notamment le droit de visite de sa fille placée) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que le préfet a suffisamment justifié la perspective d'éloignement. Il juge également inopérants les moyens relatifs à la situation familiale et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car ces éléments ne sont pas de nature à faire obstacle à une mesure d'assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417024

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en l'absence de délivrance d'un récépissé attestant de l'instruction complète de sa demande. La juridiction a appliqué les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour déterminer les conditions de formation d'une décision implicite.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

5 février 2026• 12ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02801

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES;GUEZ GUEZ

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02802

Avocat : SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;GUEZ GUEZ

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3