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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

312 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

312

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEZEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600664

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commune d’Agde refusant d’abroger l’arrêté de fermeture d’une salle de prière. Le juge a considéré que l’urgence invoquée par l’association requérante, liée à la privation de pratique religieuse pendant le ramadan, n’était pas caractérisée en raison du délai de onze mois écoulé entre sa demande d’abrogation et la saisine du tribunal. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

29 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600041

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une requête en référé visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le requérant s’est toutefois désisté de son action par un mémoire enregistré le 8 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 27 janvier 2026, il a donc pris acte du désistement et clos l’instance, sans statuer sur le fond du litige.

GUEZ GUEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600045

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de la Vienne a ordonné l'expulsion du territoire français de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de six mois après la notification de l'arrêté, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

26 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02532

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01838

Avocat : BZOWSKI;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503674

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur des bases légales erronées (articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA), inapplicables aux ressortissants marocains, et a substitué ces fondements par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503925

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que l'éloignement n'était pas une perspective raisonnable en raison de l'absence de vols directs vers le Mali. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'indisponibilité actuelle de liaisons aériennes directes ne démontrait pas l'absence de toute perspective raisonnable d'éloignement pendant la durée de la mesure. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

7 janvier 2026• étrangers JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208908

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus du SIVOM d'Avesnes-les-Aubert de lui verser une indemnité de fin de contrat. La requête a été jugée recevable, car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours, rendant le délai de recours d'un an non expiré. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 136 de la loi du 26 janvier 1984 et l'article 39-1-1 du décret du 15 février 1988, qui prévoient que l'indemnité n'est due que si le contrat est exécuté jusqu'à son terme. En l'espèce, le contrat de Mme A... a été exécuté jusqu'à son terme, ce qui lui ouvre droit à l'indemnité. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus et l'injonction au SIVOM de verser la somme demandée.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503792

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503740

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B... C..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 11 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), est suffisamment motivée en droit et en fait. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont rejetées.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02410

Avocat : GUEZ GUEZ

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00958

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que les autres décisions (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre son expulsion du territoire français. Le ministre de l’intérieur avait prononcé cette mesure en urgence absolue, sans consultation préalable de la commission d’expulsion, en raison de la menace grave pour l’ordre public que constituait M. A..., condamné pour terrorisme. Le tribunal a jugé que l’urgence absolue était justifiée par la persistance de l’idéologie djihadiste de l’intéressé, et que son expulsion était légale au regard des articles L. 631-1, L. 631-3 et L. 632-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUEZ GUEZ

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326139

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de M. A... contestant des arrêtés des ministres de l'économie et de l'intérieur ordonnant le gel de ses fonds et ressources économiques pour six mois, sur le fondement des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier. Pour la première requête (n° 2326139), le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure régulière. Pour la seconde requête (n° 2411785), le tribunal a examiné les moyens similaires ainsi que ceux relatifs à une erreur de fait et de disproportion. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, confirmant la légalité des mesures de gel prises en application du code monétaire et financier et du droit de l'Union européenne.

Avocat : GUEZ GUEZ

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02273

Avocat : VILON GUEZO GÉRARD

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515647

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visas de long séjour pour asile opposée à une famille syrienne de confession chrétienne. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus en Syrie et de l'état de santé d'un enfant, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré son adoption par des Français en 2022, le requérant ne justifiait d'aucune scolarisation ni insertion sociale depuis son arrivée en France en 2018. La décision retient que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : VILON GUEZO

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401459

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 abrogeant son visa long séjour "conjoint de français", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait fait une exacte application de l'article R. 312-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des indices concordants (absence de communauté de vie, refus de divorce, propos téléphoniques) pour présumer que l'intéressé était entré en France à d'autres fins que le mariage. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501090

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justification d'une résidence stable et de l'entrée irrégulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : GUEZ GUEZ

26 novembre 2025• 4ème Chambre