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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

423 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

423

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUEZEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600080

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance en urgence d’un visa de long séjour pour son fils, au titre du regroupement familial. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, malgré la séparation de la fratrie, car le refus de visa ne constituait pas, en l’espèce, une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. Elle a rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision d’annulation du visa.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

7 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503925

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que l'éloignement n'était pas une perspective raisonnable en raison de l'absence de vols directs vers le Mali. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'indisponibilité actuelle de liaisons aériennes directes ne démontrait pas l'absence de toute perspective raisonnable d'éloignement pendant la durée de la mesure. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

7 janvier 2026• étrangers JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208908

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus du SIVOM d'Avesnes-les-Aubert de lui verser une indemnité de fin de contrat. La requête a été jugée recevable, car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours, rendant le délai de recours d'un an non expiré. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 136 de la loi du 26 janvier 1984 et l'article 39-1-1 du décret du 15 février 1988, qui prévoient que l'indemnité n'est due que si le contrat est exécuté jusqu'à son terme. En l'espèce, le contrat de Mme A... a été exécuté jusqu'à son terme, ce qui lui ouvre droit à l'indemnité. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus et l'injonction au SIVOM de verser la somme demandée.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522924

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme D... qui demandaient au ministre de l'intérieur de leur délivrer des visas de retour. Les requérants, dont les titres de séjour avaient été rétablis par la cour administrative d'appel de Versailles, invoquaient une atteinte grave à leur liberté d'aller et venir et à leur vie familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, le préfet disposant encore d'un délai pour exécuter l'injonction de la cour d'appel et la convocation à la préfecture ne démontrant pas une impossibilité d'obtenir un rendez-vous ultérieur. La requête est donc rejetée.

Avocat : GUEZ GUEZ

26 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503792

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503740

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B... C..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 11 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), est suffisamment motivée en droit et en fait. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont rejetées.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02410

Avocat : GUEZ GUEZ

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501456

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que l’existence d’une voie de recours devant le juge des enfants, sur le fondement de l’article 375 du code civil, rendait irrecevable le recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire et la question prioritaire de constitutionnalité soulevée ont également été rejetées. Cette décision a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

15 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502000

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 16 mai 2025 du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques mettant fin à sa prise en charge au titre de la protection de l’enfance. Postérieurement à l’introduction de la requête, la cour d’appel de Pau a ordonné le placement de l’intéressé auprès de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à sa majorité par un jugement du 24 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée n’a pas été transmise au Conseil d’État, eu égard à ce non-lieu.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

15 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504375

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL les vergers de Corbarieu, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 150 000 euros. La juridiction a constaté que la décision de rejet de l’administration fiscale, notifiée par pli recommandé retourné avec la mention « destinataire inconnu », avait été régulièrement adressée au siège social de la société. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

12 décembre 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que les autres décisions (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00958

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01621

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

10 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326139

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de M. A... contestant des arrêtés des ministres de l'économie et de l'intérieur ordonnant le gel de ses fonds et ressources économiques pour six mois, sur le fondement des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier. Pour la première requête (n° 2326139), le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure régulière. Pour la seconde requête (n° 2411785), le tribunal a examiné les moyens similaires ainsi que ceux relatifs à une erreur de fait et de disproportion. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, confirmant la légalité des mesures de gel prises en application du code monétaire et financier et du droit de l'Union européenne.

Avocat : GUEZ GUEZ

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre son expulsion du territoire français. Le ministre de l’intérieur avait prononcé cette mesure en urgence absolue, sans consultation préalable de la commission d’expulsion, en raison de la menace grave pour l’ordre public que constituait M. A..., condamné pour terrorisme. Le tribunal a jugé que l’urgence absolue était justifiée par la persistance de l’idéologie djihadiste de l’intéressé, et que son expulsion était légale au regard des articles L. 631-1, L. 631-3 et L. 632-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUEZ GUEZ

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517704

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (absence de récépissé, motivation insuffisante, atteinte au droit au travail) n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VILON GUEZO

5 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509146

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contre la commune d'Herin, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire pour harcèlement moral et le paiement de diverses sommes. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet était née le 4 juillet 2021, soit deux mois après la demande de l'agent public, et que le délai de recours contentieux de deux mois n'avait pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 22 septembre 2025. Il a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 231-4 et L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

4 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402825

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, le préfet des Pyrénées-Atlantiques a accordé le bénéfice du regroupement familial le 8 janvier 2025. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 840 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02273

Avocat : VILON GUEZO GÉRARD

3 décembre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508757

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

27 novembre 2025• 1ère chambre