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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

312 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

312

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEZEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302118

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé et que ses liens personnels et familiaux en France n'étaient pas suffisamment stables et intenses pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

8 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502845

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a convoqué l'intéressé pour régulariser sa situation, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEZ GUEZ

7 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501821

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de Mme F, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), une atteinte à sa vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les éléments nouveaux invoqués ne justifiaient pas un réexamen de son droit au séjour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03711

Avocat : GUEZ GUEZ

4 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02351

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500983

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant italien, contre un refus d'entrée sur le territoire français prononcé le 20 décembre 2024 à l'aéroport de Nice. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 332-1, L. 332-2 et R. 332-1 du CESEDA, ainsi que des articles 27 et 28 de la directive 2004/38/CE, qui encadrent les restrictions d'entrée pour les citoyens de l'Union européenne.

Avocat : GUEZ GUEZ

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501342

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant italien, contre un refus d'entrée sur le territoire français prononcé verbalement le 10 février 2025 par la police aux frontières de Menton. Le requérant invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que le refus d'entrée, pris sous forme verbale, méconnaissait les exigences de motivation écrite prévues à l'article L. 332-2 du même code. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière de la directive 2004/38/CE.

Avocat : GUEZ GUEZ

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502901

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que les décisions sont suffisamment motivées en droit et en fait, notamment au regard des articles L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401030

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Il a également jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée était inopérant, car la commission n'a pas à motiver sa décision de rejet implicite au-delà des motifs de la décision consulaire initiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. B.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire. Il a également estimé que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite de rejet, celle-ci étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire initiale. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre de l'intérieur justifiait légalement le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur l'inadéquation entre l'expérience du requérant et le poste proposé, ainsi que sur la viabilité financière douteuse de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, assistante familiale, contestant son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par le centre départemental de l'enfance et de la famille. La décision attaquée était fondée sur le refus de l'agente d'accueillir des enfants et son positionnement professionnel inadapté. Le tribunal a recherché si ces faits constituaient une faute disciplinaire et si la sanction était proportionnée, en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302743

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, attaché d'administration hospitalière, contestant le refus du centre hospitalier de Mont-de-Marsan de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et la fixation au taux moyen de son indemnité forfaitaire représentative de travaux supplémentaires. Sur la demande relative à la NBI, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant l'indemnité forfaitaire, le tribunal a également rejeté les conclusions, jugeant que le directeur de l'établissement avait légalement fixé le taux en fonction de la valeur professionnelle de l'agent, sans méconnaître les dispositions du décret du 14 novembre 2001.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

16 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400768

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant néerlandais, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français pris le 23 janvier 2024 à la frontière de Biriatou. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en application des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

6 juin 2025• CHAMBRE 2
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00547

Avocat : SCP D'AVOCATS DUMAINE-RODRIGUEZ

5 juin 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501408

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans, et un arrêté du 15 mai 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’assignation à résidence était proportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et la loi sur l’aide juridique.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

2 juin 2025• étrangers JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205748

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 9 septembre 2022 par laquelle l'adjoint au maire de Cannes avait retiré à M. A son autorisation d'occupation du domaine public en tant que commerçant non sédentaire. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, car elle se bornait à évoquer des motifs généraux sans préciser les éléments concrets justifiant le retrait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également estimé que le motif invoqué par la commune, lié à un vol commis par le fils du requérant, n'était pas suffisamment établi pour justifier une atteinte à l'ordre public justifiant le retrait. La commune de Cannes a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GUEZ GUEZ

21 mai 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495547

Avocat : GUEZ GUEZ

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495547.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301525

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes de Mme C contestant des indus d’aide exceptionnelle de solidarité (350 euros), d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) et de prime d’activité majorée (1 789,74 euros), notifiés par la caisse d’allocations familiales du Nord. La requérante soutenait que la situation de concubinage à l’origine des indus n’était pas établie et que les documents fondant les décisions ne lui avaient pas été communiqués. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la caisse justifiait de l’existence d’une communauté d’adresse et d’intérêts financiers entre Mme C et M. E, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Les décisions ont été prises en application du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale, et des décrets n° 2019-1323 et n° 2020-519.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

14 mai 2025• juge unique (6)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03999

Avocat : GUEZ GUEZ

30 avril 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501084

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète des Landes avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale, malgré l'absence de mention de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de sa demande de carte de séjour. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation, ont été écartés, et la légalité de la décision d'éloignement a été confirmée.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

25 avril 2025• URGENCES ETRANGERS