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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

317

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILBAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses filles H... et B... F..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était appropriée le motif consulaire, n'était pas entachée d'illégalité. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de la requérante. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le tribunal estimant que la situation de l’enfant en Afghanistan, bien que préoccupante, ne présentait pas un péril immédiat justifiant une intervention en urgence, notamment en raison du délai écoulé depuis la reprise de contact. Sur le fond, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, le lien de filiation n’étant pas suffisamment établi par les documents d’état civil produits, postérieurs à l’obtention du statut de réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILBAUD

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523256

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a présenté sa demande de titre de séjour qu'en septembre 2025, après avoir obtenu son baccalauréat, et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant la décision de refus suffisamment grave et immédiate pour sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407199

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de visa de court séjour pour motif familial. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur l'objet et les conditions de son séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le refus était fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521554

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 29 novembre 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405535

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. E... A... G..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que l’identité des demandeurs, le lien matrimonial et les liens de filiation étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405223

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents d'une enfant réfugiée, soutenaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée pouvait être fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification familiale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILBAUD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le consul de France à Dakar à enregistrer une demande de visa. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du même code, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté leur désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : GUILBAUD

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521439

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de l'asile à Mme B... et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'isolement imminent de la requérante au Pakistan et des risques de persécutions en Afghanistan, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des risques encourus par la famille en raison de la notoriété de la sœur de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : GUILBAUD

9 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00766

Avocat : GUILBAUD

16 décembre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00099

Avocat : GUILBAUD

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520420

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française au Caire a refusé d’enregistrer la demande de visa des requérants, une famille palestinienne de Gaza. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les intéressés n’avaient pas justifié de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès des autorités consulaires compétentes à Jérusalem, où leur dossier était en cours d’instruction. Il a également relevé qu’aucun refus d’enregistrement n’était établi, la décision attaquée se bornant à constater l’incompétence territoriale du consulat du Caire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GUILBAUD

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211397

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 mai 2022 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GUILBAUD

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500517

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : GUILBAUD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 15 septembre 2025 refusant la délivrance de visas de long séjour à deux mineurs érythréens au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas que le départ imminent de l’épouse du réunifiant pour la France les exposerait à une situation d’isolement ou de danger imminent en Égypte. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518794

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Tunis a refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien inscrit en Bachelor management hôtelier et tourisme. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire et de l’erreur manifeste d’appréciation quant au sérieux du projet d’études étaient propres à créer un doute sérieux sur sa légalité, et que l’urgence était établie compte tenu de la proximité de la rentrée et des frais engagés. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B. au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206573

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe à M. A..., ressortissant ivoirien et père d’enfants français. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation et a porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402285

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. A... contestant des refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les conditions légales de la réunification familiale n'étaient pas remplies. Il a notamment estimé que la demande était partielle, certains enfants de la fratrie n'ayant pas été inclus, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : GUILBAUD

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519019

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les deux filles mineures de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUILBAUD

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519020

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale n’étant pas prolongée et les conditions de vie précaires n’étant pas démontrées. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILBAUD

20 novembre 2025