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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUILLAUMEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 2026• 10ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600059

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard de l'incidence immédiate de la mesure sur la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLAUME-MATIME

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410612

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé le refus de visa de regroupement familial opposé à M. E... par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que le motif d'ordre public, tiré d'anciennes condamnations, n'était pas suffisamment actuel et caractérisé pour justifier le refus, et que le motif tiré de l'absence de participation à l'entretien de l'enfant était erroné en fait. Le tribunal a ainsi ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et au regard des exigences du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605578

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge a considéré que la requête était mal fondée, car le demandeur faisait l'objet d'une interdiction de retour sur le territoire français exécutoire, condition prévue par l'article L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

30 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400130

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) fixant Haïti comme pays de destination. Le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il désignait Haïti, considérant que l'administration n'avait pas démontré que le requérant, ressortissant haïtien, éviterait les zones de Port-au-Prince, de l'Ouest et de l'Artibonite, où sévit un conflit armé interne d'une intensité exceptionnelle. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit les traitements inhumains ou dégradants, et sur la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme relative au risque encouru en cas d'éloignement.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

12 mars 2026• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500021

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à M. B... A... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant, présent en France depuis 2016 et bien intégré, remplissait les conditions pour une régularisation exceptionnelle au titre de la vie privée et familiale, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

12 mars 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500159

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé un blâme infligé à une éducatrice territoriale pour des faits présumés de maltraitance. La juridiction a jugé que les témoignages invoqués étaient insuffisamment circonstanciés et ne permettaient pas de caractériser une faute disciplinaire justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative, ce dernier fondant également l'octroi de 1 200 euros à l'agent pour ses frais de procédure.

Avocat : VIENNOIS GUILLAUME

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2026 refusant l'entrée en France au titre de l'asile à Mme B..., ressortissante guinéenne mineure, et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas suffisamment motivé le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en se fondant uniquement sur la brièveté du récit sans tenir compte de la vulnérabilité liée à la minorité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600556

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature et les mentions du signataire étant illisibles sur la copie produite, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, les décisions relatives au pays de renvoi et à l'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit aux demandes d'astreinte et de frais d'avocat.

Avocat : DEGUILLAUME

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600571

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400105

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de la commune de Baie-Mahault demandant l'annulation de deux titres de recette émis par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG) pour un montant total de 11 950 692 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que l'obligation de remboursement avait été transférée à la communauté d'agglomération Cap Excellence et au syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a appliqué l'article L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, qui prévoit qu'en cas de retrait d'un établissement public de coopération intercommunale, le solde de l'encours de la dette afférente aux biens restitués est restitué à la commune propriétaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de la commune, confirmant la légalité des titres de recette émis par le SIAEAG.

Avocat : BRUNSCHWIG GUILLAUME

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405640

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIART GUILLAUME

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500206

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante vénézuélienne, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelant que l’urgence est présumée en cas de mesure d’éloignement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

14 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304499

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a partiellement constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Bobet. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 la mettant en demeure de réaliser une étude technico-économique et de raccorder ses lignes de production à un oxydateur thermique, sur le fondement du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que l'exécution complète de la première obligation (transmission de l'étude) rendait le recours sans objet sur ce point. Pour le surplus, concernant le raccordement à l'oxydateur thermique, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

13 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305619

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. C... et Mme D..., qui contestaient le refus de l'inspecteur d'académie des Hauts-de-Seine d'appliquer une décision de la MDPH accordant un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à temps plein pour leur fils. Le désistement est intervenu après que l'administration a finalement affecté un AESH à temps complet à l'élève à compter du 18 avril 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

6 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303530

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SAS Badet Clément et Compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la directrice générale de FranceAgriMer rejetant partiellement sa demande d’aide pour la promotion des vins dans les pays tiers. La société contestait notamment le rejet de dépenses aux États-Unis, en Suisse, au Canada et en Chine, invoquant des erreurs de droit et d’appréciation quant à l’application de la décision réglementaire n° 2020-41 du 20 juillet 2020. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, estimant que FranceAgriMer avait commis une erreur de droit en exigeant des justificatifs précis sans rechercher si les dépenses présentées étaient raisonnables, et en rejetant intégralement certaines dépenses sans constater leur caractère excessif. Il a enjoint à FranceAgriMer de réexaminer la demande d’aide de la société, sans se prononcer sur le montant exact dû.

Avocat : LÉONARD GUILLAUME

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400149

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 février 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, augmenté d'un mois pour les personnes ne résidant pas dans le ressort du tribunal, n'avait pas été respecté. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500182

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, notamment au regard des risques invoqués par le requérant en cas de retour en Haïti. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge n'ayant pas fait droit aux moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 octobre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406329

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. F..., ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant que la commission s'était valablement réunie en présence de son président et de deux membres régulièrement nommés, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre