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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 826

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILLEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400985

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions supplémentaires sur le revenu et prélèvements sociaux (années 2016 à 2018) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le contribuable, en ne présentant pas d'observations substantielles contestant le bien-fondé des redressements dans les délais impartis, ne peut se prévaloir d'un vice de procédure lié à l'absence de réponse de l'administration. **Textes appliqués** : Article R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification et réponse aux observations).

Avocat : GUILLERM

8 avril 2026• 2ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 507638

Avocat : NIVET GUILLEM

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507638.20260320• 1ère chambre jugeant seule
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400666

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler et à suspendre la décision du préfet de la Marne accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que cette décision d'octroi de la force publique, prise pour exécuter une décision de justice définitive, ne constitue pas en elle-même une décision faisant grief à l'occupant et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit administratif relatifs à la recevabilité des recours, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés sur le fond.

Avocat : GUILLEMIN

12 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210182

La décision concerne l'annulation de décisions de préemption urbaine prises par le maire de Goussainville. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la société civile immobilière (SCI) AI, considérant que le maire était compétent pour exercer ce droit de préemption et que les délais légaux ont été respectés. La juridiction s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 213-2 et suivants, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie (règlement Dublin III) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, à la méconnaissance de la procédure Dublin et à la disproportion de l'assignation à résidence. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLEMIN

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600299

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté de transfert Dublin et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence du signataire, absence de motivation, non-examen de la situation personnelle, irrégularités de procédure) et estime que les arrêtés attaqués sont réguliers. Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle à titre provisoire à la requérante. **Textes appliqués** : Règlement (UE) Dublin III n° 604/2013, Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GUILLEMIN

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600284

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment quant à la compétence de leurs signataires, à leur motivation et au respect du principe du contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : GUILLEMIN

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600263

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence à un ressortissant égyptien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant et qu'il n'a pas méconnu l'autorité de la chose jugée en fondant son nouveau refus sur des motifs différents (troubles à l'ordre public) de ceux précédemment annulés. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 423-22), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GUILLEMIN

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600792

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été régulièrement notifiée, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de base légale. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLET

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502476

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 était légal, notamment car la signature par une fonctionnaire délégataire était régulière et que la motivation, fondée sur l'infraction pénale de détention de stupéfiants, était suffisante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions pour prononcer une OQTF sans délai de départ volontaire et une interdiction de retour étaient remplies.

Avocat : GUILLEMIN

12 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304002

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Kalithys contestant le refus de permis de construire pour un projet de logements collectifs à Perpignan. Le refus était motivé par le dépassement des limites d'emprise au sol et de surface de plancher autorisées par le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). Le tribunal a jugé que, la division parcellaire étant intervenue et les travaux sur la parcelle voisine étant achevés, les droits à construire devaient s'apprécier à l'échelle de la seule parcelle n° AM 829, et non de l'unité foncière initiale. En conséquence, le motif de refus tiré du PPRI a été écarté, et l'arrêté de refus ainsi que le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu'un détournement de procédure ne soit établi.

Avocat : GUILLEMAT AVOCATS

10 février 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... tendant à la suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 prononçant sa mise à la retraite d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mise à la retraite d'office ouvrant droit à une pension civile et le requérant n'établissant pas une absence totale de ressources. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L.531-1, L.532-4 et L.521-3 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUILLET

5 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600075

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que la décision contestée, fondée sur le dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime et l’absence de facteur de vulnérabilité identifié, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE. La juridiction a toutefois prononcé l’admission provisoire de la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GUILLEMIN

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600072

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus possible lors d'une demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation du requérant. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUILLEMIN

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600203

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien visant l'annulation d'un arrêté de refus de renouvellement de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, d'interdiction de retour et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour signer les actes, que la motivation était suffisante et que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures, au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : GUILLEMIN

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300712

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la société Orange à l'indemniser pour un préjudice de carrière subi entre 1992 et 2015. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire du 16 septembre 2019 est née le 16 novembre 2019, et M. A... n'a saisi le tribunal que le 4 avril 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a rappelé que les règles relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics et que la décision implicite de rejet fait courir le délai de recours. Aucune indemnité n'a été accordée.

Avocat : AARPI De Guillenchmidt & Associés

30 janvier 2026• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Versailles d'inscrire sa fille handicapée dans un institut médico-éducatif. Le tribunal a jugé que l'État ne tient d'aucun texte la compétence pour ordonner l'orientation d'un enfant vers un établissement spécialisé, cette décision relevant de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) en application des articles L. 351-1 et L. 351-2 du code de l'éducation et de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de l'autorité administrative saisie.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Versailles. Cette décision lui infligeait une interdiction d’un an de se présenter à tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac, ainsi que la nullité de ses épreuves de terminale pour fraude lors de l’épreuve de mathématiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité du procès-verbal de suspicion de fraude, constatant qu’il était valablement signé par les surveillants et le chef de centre. La solution retenue est fondée sur les articles D. 334-26 et D. 334-27 du code de l’éducation.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA AVOCATS ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503769

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour pour soins médicaux et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la demande de M. A... portait sur le séjour pour soins et non sur l'admission exceptionnelle prévue par cet article. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GUILLET

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

8 janvier 2026• 4ème Chambre