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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

276 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

276

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600072

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus possible lors d'une demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation du requérant. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUILLEMIN

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300712

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la société Orange à l'indemniser pour un préjudice de carrière subi entre 1992 et 2015. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire du 16 septembre 2019 est née le 16 novembre 2019, et M. A... n'a saisi le tribunal que le 4 avril 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a rappelé que les règles relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics et que la décision implicite de rejet fait courir le délai de recours. Aucune indemnité n'a été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI De Guillenchmidt & Associés

30 janvier 2026• Chambre 2
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. B... visant à suspendre plusieurs décisions de l'inspection académique de l'Aude ayant conduit à l'exclusion de leur fils de l'école de Roullens et à son inscription dans une autre école à Carcassonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, car l'inscription de l'enfant dans une autre école ne faisait pas obstacle à la poursuite immédiate de sa scolarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Versailles d'inscrire sa fille handicapée dans un institut médico-éducatif. Le tribunal a jugé que l'État ne tient d'aucun texte la compétence pour ordonner l'orientation d'un enfant vers un établissement spécialisé, cette décision relevant de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) en application des articles L. 351-1 et L. 351-2 du code de l'éducation et de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de l'autorité administrative saisie.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Versailles. Cette décision lui infligeait une interdiction d’un an de se présenter à tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac, ainsi que la nullité de ses épreuves de terminale pour fraude lors de l’épreuve de mathématiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité du procès-verbal de suspicion de fraude, constatant qu’il était valablement signé par les surveillants et le chef de centre. La solution retenue est fondée sur les articles D. 334-26 et D. 334-27 du code de l’éducation.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA AVOCATS ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'ajouter les catégories C et E sur son permis de conduire français, obtenu par échange de son permis algérien. Le tribunal a estimé que le moyen unique soulevé, tiré d'une erreur de droit, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui encadrent strictement l'échange des permis de conduire étrangers.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503769

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour pour soins médicaux et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la demande de M. A... portait sur le séjour pour soins et non sur l'admission exceptionnelle prévue par cet article. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GUILLET

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504202

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas utilement se prévaloir des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa situation relève de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GUILLET

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402934

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de France Travail de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 13 725,05 euros. Le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux et ne peut se prononcer sur le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Si la bonne foi de la requérante a été implicitement reconnue par France Travail, sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisante pour justifier une remise supplémentaire, ses revenus mensuels réguliers (1 373,64 euros) excédant largement ses dépenses contraintes (246,89 euros). La décision se fonde sur l’article L. 5426-8-3 du code du travail.

Avocat : GUILLEMIN

6 janvier 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501218

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... pour contester un refus de remise de dette d'aide au logement et demander l'annulation de cette décision. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de frais a été rejetée, Mme B... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale sans que son avocat n'ait sollicité de somme complémentaire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI DE ABREU - GUILLEMINOT

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 508381

Avocat : DAGUERRE GUILLEN

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’argument de la requérante sur sa nécessité professionnelle de chauffeur de taxi, en raison de la gravité des infractions commises (excès de vitesse et franchissement de ligne continue) et du délai de huit mois écoulé depuis la décision attaquée. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d’information préalable ou l’erreur sur la restitution de points, n’a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur l’absence d’urgence.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

29 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503406

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé après avis de cette commission.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301021

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Privilege Auto 65, qui conteste un titre de perception de 8 500 euros émis à son encontre pour un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité Covid-19 au titre de novembre 2020. La société soutenait être éligible car, en application de l’article 37 du décret du 29 octobre 2020, elle ne pouvait accueillir du public pour sa vente de véhicules d'occasion. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette activité n'était pas interdite d'accueil du public au sens du décret du 30 mars 2020, mais seulement soumise à une restriction (livraison et retrait de commandes), ce qui ne permettait pas de bénéficier de l'aide. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des décrets n°2020-371 du 30 mars 2020 et n°2020-1310 du 29 octobre 2020.

Avocat : GUILLEN

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417771

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'administration ayant indiqué à tort que l'intéressé était célibataire et sans charge de famille, alors qu'il vivait en concubinage avec des enfants mineurs en France. Cette erreur a conduit à un défaut d'examen de sa situation personnelle, méconnaissant les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'arrêté a donc été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : GUILLEROT

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522634

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant trois points du permis de conduire de Mme B... et constatant la perte de validité de ce titre. La requérante, conductrice de taxi, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'absence de prise en compte d'un stage et le défaut d'information préalable. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

1 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501289

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, notamment en raison de ses voyages à l'étranger et de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUILLET

28 novembre 2025• 1ère chambre