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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILLEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402934

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de France Travail de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 13 725,05 euros. Le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux et ne peut se prononcer sur le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Si la bonne foi de la requérante a été implicitement reconnue par France Travail, sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisante pour justifier une remise supplémentaire, ses revenus mensuels réguliers (1 373,64 euros) excédant largement ses dépenses contraintes (246,89 euros). La décision se fonde sur l’article L. 5426-8-3 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLEMIN

6 janvier 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503406

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé après avis de cette commission.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301021

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Privilege Auto 65, qui conteste un titre de perception de 8 500 euros émis à son encontre pour un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité Covid-19 au titre de novembre 2020. La société soutenait être éligible car, en application de l’article 37 du décret du 29 octobre 2020, elle ne pouvait accueillir du public pour sa vente de véhicules d'occasion. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette activité n'était pas interdite d'accueil du public au sens du décret du 30 mars 2020, mais seulement soumise à une restriction (livraison et retrait de commandes), ce qui ne permettait pas de bénéficier de l'aide. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des décrets n°2020-371 du 30 mars 2020 et n°2020-1310 du 29 octobre 2020.

Avocat : GUILLEN

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417771

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 19 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'administration ayant indiqué à tort que l'intéressé était célibataire et sans charge de famille, alors qu'il vivait en concubinage avec des enfants mineurs en France. Cette erreur a conduit à un défaut d'examen de sa situation personnelle, méconnaissant les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'arrêté a donc été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : GUILLEROT

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501289

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, notamment en raison de ses voyages à l'étranger et de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUILLET

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02831

Avocat : GUILLEN DENIS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502677

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B..., ressortissant marocain, contestant deux décisions du préfet des Alpes-Maritimes : un refus de titre de séjour du 30 juillet 2024 et un arrêté du 18 avril 2025 refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le second arrêté avait annulé et remplacé la première décision, rendant les conclusions contre celle-ci sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête n° 2500159 et a rejeté la requête n° 2502677, sans préciser de solution détaillée sur le fond dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : GUILLET

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502004

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un fonctionnaire territorial de la commune d’Apt, victime d’un accident de service le 16 mai 2022 ayant entraîné la perte de son œil droit et sa mise à la retraite pour invalidité. La mesure, sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis en vue d’un recours indemnitaire. La commune ne s’y est pas opposée. L’expert désigné devra notamment déterminer l’imputabilité des séquelles, la date de consolidation, et chiffrer les préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

Avocat : PROVANSAL - D'JOURNO - GUILLET AVOCATS

10 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503280

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), et l’erreur d’appréciation sur la durée de l’interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLEMIN

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503281

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier, et a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLEMIN

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406405

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 2 janvier 2025) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-gabonais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GUILLET

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216437

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 3 octobre 2022 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait de renouveler la carte professionnelle d'agent cynophile de M. A... B.... Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur des mises en cause anciennes (2004) et classées sans suite (2019), était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois et a condamné l'administration à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516301

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... afin d'évaluer les préjudices résultant du refus de prise en charge par l'hôpital européen Georges Pompidou (HEGP) le 5 décembre 2023. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de M. E... visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable et à lui imposer le dépôt d'un pré-rapport, ces formalités n'étant pas prévues par les textes applicables.

Avocat : CABINET BOIZARD EUSTACHE GUILLEMOT ASSOCIES (SELARL)

29 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505945

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A..., ressortissant comorien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'empêchement pour le requérant de se rendre au chevet de son père gravement malade aux Comores, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : GUILLET

22 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501604

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La décision implicite de refus a été regardée comme remplacée par l'arrêté explicite du 26 mars 2025. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens personnels et familiaux du requérant en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLET

17 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00897

Avocat : J.F. GUILLEMIN ET Y.MSIKA

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pythagore Éducation d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’association Weavers France de rejeter son offre pour un marché de prestations de français langue étrangère. Le tribunal a jugé que le contrat litigieux, conclu entre deux personnes privées, était un contrat de droit privé, l’association n’agissant ni comme mandataire d’une personne publique ni comme une association transparente. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, relevant de la compétence de la juridiction judiciaire, et a rejeté la requête.

Avocat : SCP GUILLERMET-NAGEL

7 octobre 2025• 3ème Chambre