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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILLETEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600792

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été régulièrement notifiée, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de base légale. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLET

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... tendant à la suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 prononçant sa mise à la retraite d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mise à la retraite d'office ouvrant droit à une pension civile et le requérant n'établissant pas une absence totale de ressources. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L.531-1, L.532-4 et L.521-3 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLET

5 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503769

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour pour soins médicaux et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la demande de M. A... portait sur le séjour pour soins et non sur l'admission exceptionnelle prévue par cet article. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GUILLET

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504202

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas utilement se prévaloir des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa situation relève de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GUILLET

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501289

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, notamment en raison de ses voyages à l'étranger et de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUILLET

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502677

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B..., ressortissant marocain, contestant deux décisions du préfet des Alpes-Maritimes : un refus de titre de séjour du 30 juillet 2024 et un arrêté du 18 avril 2025 refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le second arrêté avait annulé et remplacé la première décision, rendant les conclusions contre celle-ci sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête n° 2500159 et a rejeté la requête n° 2502677, sans préciser de solution détaillée sur le fond dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : GUILLET

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502004

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un fonctionnaire territorial de la commune d’Apt, victime d’un accident de service le 16 mai 2022 ayant entraîné la perte de son œil droit et sa mise à la retraite pour invalidité. La mesure, sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis en vue d’un recours indemnitaire. La commune ne s’y est pas opposée. L’expert désigné devra notamment déterminer l’imputabilité des séquelles, la date de consolidation, et chiffrer les préjudices (incapacité, souffrances, préjudice esthétique, etc.).

Avocat : PROVANSAL - D'JOURNO - GUILLET AVOCATS

10 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406405

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 2 janvier 2025) du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-gabonais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GUILLET

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505945

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A..., ressortissant comorien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'empêchement pour le requérant de se rendre au chevet de son père gravement malade aux Comores, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : GUILLET

22 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501604

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La décision implicite de refus a été regardée comme remplacée par l'arrêté explicite du 26 mars 2025. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens personnels et familiaux du requérant en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLET

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503377

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. A... ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application du même article. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GUILLET

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503304

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 5 décembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, ni délivré le récépissé enjoint. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation provisoire de l’astreinte initialement fixée à 50 euros par jour, mais en a modéré le montant à 10 000 euros pour la période du 6 décembre 2023 au 23 septembre 2025. L’État est ainsi condamné à verser cette somme à M. A.

Avocat : GUILLET

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501460

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 3 février 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de renouveler son récépissé, sous astreinte. Le tribunal constate qu’un arrêté du 14 juin 2024 a déjà rejeté la demande de titre de séjour, rendant sans objet l’injonction de statuer et de renouveler le récépissé. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Le tribunal rejette également la demande de liquidation de l’astreinte, faute d’exécution des mesures prescrites.

Avocat : GUILLET

19 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504203

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas un refus de renouvellement de titre de séjour et le contrat de travail saisonnier de l'intéressé expirant dans trois mois. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILLET

8 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501996

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A B, ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que, pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié", l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique une application combinée de l'accord bilatéral et du CESEDA.

Avocat : GUILLET

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401941

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A, ressortissant tunisien, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner pendant cet examen. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLET

20 mai 2025• 6ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201576

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROVANSAL-D'JOURNO-GUILLET & ASSOCIES

11 avril 2025• 2ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501187

Avocat : GUILLET

7 avril 2025