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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUILLOTEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303867

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des requérants. Leur demande d'annulation du PLUi était devenue sans objet suite à une modification du plan, postérieure à l'introduction de la requête, qui a supprimé l'emplacement réservé contesté et modifié le classement des parcelles. Le tribunal a également rejeté les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601443

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Climatech Ouest Armor. Cette dernière contestait la procédure d'attribution d'un lot de marché public par la commune de Baden. Le juge a constaté que la commune avait, avant son intervention, déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, ce qui a privé la demande de son objet. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400873

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A... visant à condamner la communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine à réaliser des travaux de curage et à réparer divers préjudices. La juridiction a jugé que les étangs en amont, à l'origine des dommages allégués, ne constituaient pas des ouvrages publics, ce qui privait le juge administratif de compétence pour connaître des demandes indemnitaires. Par conséquent, les conclusions des requérants ont été déclarées irrecevables.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400872

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant la responsabilité du département de la Creuse pour des infiltrations d'eau dans une propriété privée, imputées à un défaut de la digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation des requérants, estimant que le dommage n'était pas directement imputable à un défaut d'entretien de l'ouvrage public routier et que leur propre gestion du niveau de leur étang avait contribué au préjudice. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité publique pour dommages de travaux publics.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312650

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est prononcé car, après avoir été invités à confirmer le maintien de leur recours contre un permis de construire, ils n'ont pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite.

Avocat : GUILLOT-TANTAY SOPHIE

16 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507602

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Clair-du-Rhône pour un immeuble de 41 logements. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune et du pétitionnaire tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206034

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Jordam pour le changement de destination de locaux. Après avoir constaté le désistement d’une des requérantes, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B..., notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’existence d’une fraude, et la méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 421-28 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens n’étant pas fondés au regard des pièces du dossier et des dispositions applicables.

Avocat : GOGUILLOT

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305260

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E... contre l'arrêté du 26 juillet 2023 du préfet des Côtes-d'Armor. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, leur ordonnait de sécuriser l'installation électrique de leur logement locatif à Langueux en raison d'un danger imminent pour les occupants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le rapport de l'ARS était régulier et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un titre de recette exécutoire émis par le CCAS de Loudéac pour le remboursement d'une indemnité de fin de contrat de 2 821,10 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, et donc irrecevable. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été rejetées, et le tribunal a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique et de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint Clair du Rhône à la SCCV Saint Clair Condrieu pour un immeuble de 41 logements. Les requérants contestaient notamment le nombre de places de stationnement pour vélos et voitures, ainsi que des nuisances de voisinage. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux à la commune dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation.

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201933

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié, et son unique ayant-droit, M. A... C..., n’a pas répondu à la mise en demeure de reprendre l’instance. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, dans l’attente d’une éventuelle reprise de l’instance par l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200624

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Saint-Malo de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire modificatif délivré en 2018. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et son unique héritier, mis en demeure de reprendre l’instance, n’a pas répondu. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer en l’état sur la requête, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté de l’ayant-droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI du 29 rue d’Estienne d’Orves tendant à la décharge de plusieurs taxes (redevance d'archéologie préventive, taxe d'aménagement et taxe sur la création de bureaux) liées à la réhabilitation et surélévation d'un immeuble à Montrouge. L'administration a partiellement fait droit à la requête en acceptant de dégrever la redevance d'archéologie préventive, de réduire la taxe sur les bureaux pour tenir compte des surfaces préexistantes, et de corriger une erreur de surface dans le calcul de la taxe d'aménagement. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de la société demandant le versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine (article L. 524-2), du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : GUILLOT

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413125

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises pour l’année 2020. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413165

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, l’administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502598

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin à la société HetC Partners. La requérante n’a pas justifié avoir notifié une copie intégrale de son recours gracieux au titulaire de l’autorisation, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

16 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400685

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de Mme et M. A, qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Plouezec. La commune a accepté ce désistement. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats de donner acte des désistements. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

18 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502701

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B. Ces derniers demandaient d'enjoindre à la commune de Loudéac de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores provenant du terrain de football Louis Chevé, situé à proximité de leur propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les nuisances étant anciennes et les requérants n'ayant pas démontré une aggravation récente ou un péril imminent pour leur santé. Il a également considéré que la mesure sollicitée, visant à restreindre l'usage d'un équipement public, se heurtait à une contestation sérieuse et à l'intérêt général.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502543

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle de M. B, notamment sa qualité de père d'un enfant français né en janvier 2025, au regard des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOT JOELLE

13 mai 2025• Magistrat Mme Soler