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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUILLOTEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406749

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'attribution d'un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après la signature d'un bail par le requérant. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique au profit de l'avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de constater l'absence d'objet d'une requête.

Avocat : GOGUILLOT

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406404

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301279

**Sujet principal** : Recours contre une amende administrative pour défaut de repérage d'amiante avant travaux de rénovation d'un établissement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI et confirme l'amende de 4 000 euros, estimant que l'obligation légale de repérage préalable incombait bien au maître d'ouvrage (la SCI) et que les documents fournis n'étaient pas conformes. **Textes appliqués** : L'article L. 4412-2 du code du travail et l'arrêté du 16 juillet 2019 relatifs au repérage obligatoire de l'amiante, ainsi que l'article L. 4754-1 du même code concernant les sanctions administratives.

Avocat : GUILLOTIN LE BASTARD

26 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301054

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018. Le litige portait sur la déductibilité de charges réintégrées par l'administration fiscale dans le cadre d'un contrôle de la société Active Construction, dont M. A... était gérant et associé. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, et qu'il n'apportait pas la preuve de la réalité et du caractère déductible des dépenses litigieuses. La solution retenue s'appuie sur les articles 39 du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : GUILLOT

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503327

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 octobre 2024, dans un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’absence de proposition d’hébergement malgré la décision de la commission. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOGUILLOT

23 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506150

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 170 000 euros présentée par la SAS La Française de l’Ecologie. La société sollicitait le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de l’année 2023, mais le juge estime que l’obligation est sérieusement contestable. En effet, la requérante n’a produit aucune facture permettant de vérifier la déductibilité de la TVA, et l’administration fiscale a relevé des anomalies, la société faisant par ailleurs l’objet d’une vérification de comptabilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déduction de la TVA.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Hobby, qui demandait la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) auxquelles elle avait été assujettie au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait avoir cessé toute activité en janvier 2019 et ne plus disposer de locaux, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette cessation, notamment au vu des données du répertoire SIRENE indiquant que son établissement parisien était toujours actif. En application des articles 1467, 1467 A et 1478 du code général des impôts, la CFE est due par le redevable exerçant une activité au 1er janvier de l'année d'imposition, et la société n'ayant pas démontré avoir cessé son activité, elle restait redevable de la taxe. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : GUILLOT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait failli à son obligation de relogement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la carence de l'État n'était pas établie, car les propositions de logement avaient été faites et que le requérant avait finalement été relogé le 31 mars 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Foch Investissements, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La société demandait principalement la décharge de ces impositions, subsidiairement leur réduction, et à titre infiniment subsidiaire la décharge de la pénalité pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la provision pour risque de perte sur participation n'était pas justifiée dans son principe et que la correction symétrique du bilan d'ouverture n'était pas applicable, l'exercice 2014 étant le premier exercice non prescrit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Ces impositions faisaient suite à un contrôle fiscal ayant révélé des revenus d’origine indéterminée et des distributions occultes provenant de la SNC Le Marigny, dont ils étaient associés. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure (demande d’éclaircissements, motivation de la proposition de rectification) et au bien-fondé des rectifications (reconstitution du chiffre d’affaires, crédits bancaires injustifiés). La solution s’appuie sur les articles L. 16, L. 57 du livre des procédures fiscales et 109, 111 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406952

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. et Mme B..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, après que l’administration fiscale leur a accordé un dégrèvement total en cours d’instance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le litige étant devenu sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 613 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : GUILLOT

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400561

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, pour obtenir l'exécution de cette décision. Le requérant invoque l'absence de proposition de logement adaptée à ses besoins et à ceux de son fils en situation de handicap. Le tribunal applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat. Il rejette l'argument du préfet selon lequel le refus d'une première proposition serait abusif, en retenant que le motif invoqué par M. B... (environnement dangereux pour son enfant fragile) est légitime. Par conséquent, le tribunal ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône de loger ou reloger M. B... sous astreinte, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOGUILLOT

22 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A C contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2019 et 2020, mis à sa charge suite à une vérification de comptabilité de son activité d'intermédiaire de commerce. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante, estimant que les sommes provenant de son compte courant d'associé dans la société SL Distribution (22 700 € en 2019 et 45 600 € en 2020) et le remboursement de frais (1 897,30 € en 2020) ne constituaient pas des recettes taxables à la TVA. La solution retenue est un dégrèvement partiel, après un premier dégrèvement de 9 056 euros accordé par l'administration, et le rejet du surplus de la requête, la charge de la preuve incombant à la contribuable du fait de la taxation d'office. Les textes appliqués sont les articles L. 66-3° et L. 193 du livre des procédures fiscales, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à la TVA.

Avocat : GUILLOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413054

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Davli d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises au titre de 2019. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Statuant sur le surplus, il a condamné l’Etat, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLOT

5 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310150

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B D contestant des rappels de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, consécutifs à des vérifications de comptabilité des SCI Guy et Foncière Cartier. La requérante contestait notamment l’imposition de dépôts de garantie comme recettes, la déductibilité de certaines charges, et l’absence de proposition de rectification pour sa quote-part. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les dépôts de garantie non restitués constituent des recettes imposables, que les charges non justifiées ou sans intérêt pour les SCI ne sont pas déductibles, et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 38 et 28 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

1 août 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête en tierce opposition formée par Mme B, veuve Girardot, contre un jugement du 24 mai 2022 qui avait refusé la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé la tierce opposition irrecevable, car Mme B, solidairement débitrice de l'impôt avec son époux décédé en vertu de l'article 1691 bis du code général des impôts, était réputée s'être donné un mandat tacite de représentation mutuelle dans l'instance initiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : GUILLOT PARS ASSOCIATES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2201178

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

21 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107366

Avocat : GUILLOT

8 janvier 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208662

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

21 novembre 2024
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104979

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

8 juillet 2024• 4ème Chambre