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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUILLOUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505914

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme H..., qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et la fixation de son pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 est légal, notamment car la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une violation de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : GUILLOU

1 avril 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604896

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à l'obtention de son agrément, mettant ainsi fin à la procédure. Le juge constate que le désistement pur et simple, intervenu après l'engagement de la procédure de référé-suspension, rend sans objet l'examen des demandes initiales (suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle et injonction de délivrance d'agrément). La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative applicables en cas de désistement.

Avocat : GUILLOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514515

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen personnalisé de la situation du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLOU

10 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506006

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet, après avis de la commission du titre de séjour, avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire de refus au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'examen sérieux et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : GUILLOU

9 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602998

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête en suspension et en injonction. En effet, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait délivré l'autorisation préalable d'accès à la formation sollicitée par le requérant après l'introduction de son recours. Le juge a donc ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 550 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.

Avocat : GUILLOU

6 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601463

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du CNAPS refusant une autorisation préalable à M. A..., au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que le requérant, bien qu'invoquant une privation de revenus et d'activité professionnelle, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la consultation du fichier TAJ ou au défaut de motivation.

Avocat : GUILLOU

27 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300449

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS ECF contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. La société soutenait à tort que l'aménagement de peine du salarié valait autorisation d'embauche. Le tribunal a appliqué les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en tenant compte des modifications législatives de 2024. La solution retenue confirme le bien-fondé des sanctions.

Avocat : GUILLOU

27 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par voie postale par M. B... A..., est irrecevable car elle n'a pas été déposée selon la procédure régulière, qui impose la comparution personnelle en préfecture sauf si le préfet en a prescrit le dépôt par courrier. La juridiction applique les articles R. 431-2, R. 431-3 et R* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : GUILLOU

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu le moyen d'un défaut de motivation, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : GUILLOU

20 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le recours, dirigé contre le refus implicite de délivrer une carte de résident de dix ans, est tardif, ayant été introduit plus d'un an après la remise d'une carte de séjour pluriannuelle le 19 juin 2024, date à laquelle la requérante a eu connaissance de la décision. La juridiction applique le principe de sécurité juridique et les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête présentée hors du délai raisonnable.

Avocat : GUILLOU

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315469

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête relative à un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : GUILLOU

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressée avant la décision du préfet, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision de refus entraîne celle des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : GUILLOU

6 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414373

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et demande de frais de procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante sur le fond, et rejette sa demande de condamnation de l'État à payer 1500 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment pour le désistement et l'article L. 761-1 relatif aux frais).

Avocat : GUILLOU

6 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506187

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions sportives et d'intervenir auprès de mineurs pour six mois. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, car l'article L. 212-13 du code du sport instaure une procédure contradictoire particulière dérogeant au droit commun. Il a également estimé que l'urgence, justifiée par les risques liés à la présence du requérant auprès de mineures, était caractérisée et que la délégation de signature était régulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens de légalité externe étant manifestement infondés.

Avocat : GUILLOU

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601697

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'enfant malade. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : GUILLOU

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514800

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse de rejet et d'obligation de quitter le territoire du 24 juin 2025, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était régulière. Il a jugé que la situation du requérant, notamment son ancienneté de séjour, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation discrétionnaire au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GUILLOU

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515851

Sujet principal : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonction à l'administration. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et constate qu'aucune disposition, notamment l'article R. 432-1 du CESEDA, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger suite à une demande de rendez-vous en préfecture. Le silence gardé sur une telle demande ne vaut donc pas décision implicite de rejet.

Avocat : GUILLOU

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406544

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant ne justifie pas de l'existence d'une décision de rejet implicite préalable et sa demande de communication des motifs était prématurée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513416

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. C..., au motif que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour en attendant, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513419

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de refus le 10 décembre 2025, lequel s’est substitué à la décision implicite contestée. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026