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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUILLOUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601697

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'enfant malade. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : GUILLOU

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514800

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse de rejet et d'obligation de quitter le territoire du 24 juin 2025, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était régulière. Il a jugé que la situation du requérant, notamment son ancienneté de séjour, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation discrétionnaire au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GUILLOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• 3e Section - 2e Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506187

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions sportives et d'intervenir auprès de mineurs pour six mois. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, car l'article L. 212-13 du code du sport instaure une procédure contradictoire particulière dérogeant au droit commun. Il a également estimé que l'urgence, justifiée par les risques liés à la présence du requérant auprès de mineures, était caractérisée et que la délégation de signature était régulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens de légalité externe étant manifestement infondés.

Avocat : GUILLOU

5 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400953

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de délivrance d’un permis moto. La juridiction a constaté qu’aucune décision de retrait n’avait été notifiée et que le requérant était déjà titulaire du permis depuis juin 2022. En conséquence, le recours formé contre une décision inexistante a été jugé irrecevable. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

Avocat : GUILLOU

5 février 2026• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406544

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant ne justifie pas de l'existence d'une décision de rejet implicite préalable et sa demande de communication des motifs était prématurée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515851

Sujet principal : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonction à l'administration. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et constate qu'aucune disposition, notamment l'article R. 432-1 du CESEDA, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger suite à une demande de rendez-vous en préfecture. Le silence gardé sur une telle demande ne vaut donc pas décision implicite de rejet.

Avocat : GUILLOU

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513418

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de refus le 5 décembre 2025, lequel s’est substitué à la décision implicite initiale. Constatant que cette nouvelle décision faisait l’objet d’un recours distinct, le tribunal a estimé que les conclusions dirigées contre la décision implicite étaient devenues sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513419

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de refus le 10 décembre 2025, lequel s’est substitué à la décision implicite contestée. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600361

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant gabonais, qui se trouvait dans l’impossibilité de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » via la plateforme ANEF, faute de détention de son précédent titre expiré. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée était utile face aux dysfonctionnements de la procédure dématérialisée. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour ou de débloquer son compte ANEF, dans un délai de dix jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513416

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. C..., au motif que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour en attendant, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401189

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. G..., assistant familial, contestant la suspension puis le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Corrèze. Le tribunal a annulé l'arrêté de suspension du 5 janvier 2024 pour défaut de motivation, constatant que la décision ne précisait pas la nature des faits reprochés, en méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue souligne l'obligation de motiver suffisamment les décisions de suspension, même en l'absence d'urgence absolue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511363

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu son titre, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILLOU

27 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400341

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 5 janvier 2024 suspendant l'agrément d'assistant familial de M. G... pour quatre mois, au motif d'un défaut de motivation. La décision de suspension se bornait à évoquer des "informations préoccupantes" sans préciser la nature des faits reprochés, ce qui ne permettait pas à l'intéressé de comprendre les motifs de la mesure, en l'absence d'urgence absolue justifiant une telle imprécision. Cette annulation est fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui impose une motivation détaillée pour toute suspension d'agrément.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402867

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement d’une demande d’admission au séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : GUILLOU

26 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508795

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 11 juin 2025 modifiant la déclaration de cessibilité des terrains nécessaires au projet de mise en 2x2 voies de la RD 769 à Caudan. Les requérants invoquaient plusieurs moyens (incompétence du signataire, incomplétude du dossier d’enquête publique, illégalité de la déclaration d’utilité publique, etc.), mais aucun n’a été jugé, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Le juge a notamment relevé que le signataire bénéficiait d’une délégation régulière et que les autres moyens étaient insuffisamment précis ou non fondés. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux) n’étaient pas remplies.

Avocat : GUILLOU

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600942

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour ou un accusé de réception. Le juge a estimé que la demande de récépissé se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision. En outre, la demande d'accusé de réception a été jugée manifestement dépourvue d'urgence et d'utilité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUILLOU

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600251

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et, dans les circonstances de l’espèce, a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

15 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00555

Avocat : GUILLOU

9 janvier 2026• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03150

Avocat : GUILLOU

8 janvier 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411129

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le simple envoi d’un courriel pour solliciter un rendez-vous ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n’est née du silence de l’administration, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

Avocat : GUILLOU

8 janvier 2026• 6ème chambre