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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUILLOUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513419

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de refus le 10 décembre 2025, lequel s’est substitué à la décision implicite contestée. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600361

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant gabonais, qui se trouvait dans l’impossibilité de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » via la plateforme ANEF, faute de détention de son précédent titre expiré. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée était utile face aux dysfonctionnements de la procédure dématérialisée. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour ou de débloquer son compte ANEF, dans un délai de dix jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401189

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. G..., assistant familial, contestant la suspension puis le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Corrèze. Le tribunal a annulé l'arrêté de suspension du 5 janvier 2024 pour défaut de motivation, constatant que la décision ne précisait pas la nature des faits reprochés, en méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue souligne l'obligation de motiver suffisamment les décisions de suspension, même en l'absence d'urgence absolue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400341

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 5 janvier 2024 suspendant l'agrément d'assistant familial de M. G... pour quatre mois, au motif d'un défaut de motivation. La décision de suspension se bornait à évoquer des "informations préoccupantes" sans préciser la nature des faits reprochés, ce qui ne permettait pas à l'intéressé de comprendre les motifs de la mesure, en l'absence d'urgence absolue justifiant une telle imprécision. Cette annulation est fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui impose une motivation détaillée pour toute suspension d'agrément.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511363

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu son titre, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILLOU

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402867

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement d’une demande d’admission au séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : GUILLOU

26 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508795

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 11 juin 2025 modifiant la déclaration de cessibilité des terrains nécessaires au projet de mise en 2x2 voies de la RD 769 à Caudan. Les requérants invoquaient plusieurs moyens (incompétence du signataire, incomplétude du dossier d’enquête publique, illégalité de la déclaration d’utilité publique, etc.), mais aucun n’a été jugé, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Le juge a notamment relevé que le signataire bénéficiait d’une délégation régulière et que les autres moyens étaient insuffisamment précis ou non fondés. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux) n’étaient pas remplies.

Avocat : GUILLOU

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600942

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour ou un accusé de réception. Le juge a estimé que la demande de récépissé se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision. En outre, la demande d'accusé de réception a été jugée manifestement dépourvue d'urgence et d'utilité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUILLOU

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600251

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et, dans les circonstances de l’espèce, a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

15 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411129

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le simple envoi d’un courriel pour solliciter un rendez-vous ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n’est née du silence de l’administration, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

Avocat : GUILLOU

8 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402464

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 426-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait suffisantes. Il a ensuite appliqué l'article L. 426-17 du même code, qui conditionne la délivrance de la carte de résident de longue durée-UE à des ressources stables, régulières et suffisantes, et a constaté que la requérante ne justifiait pas de telles ressources sur la période de référence. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GUILLOU

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502067

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLOU

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201572

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé les décisions du 4 octobre 2022 par lesquelles le président du conseil départemental de l'Indre avait retiré les agréments d'assistant familial de M. et Mme E.... Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que les intéressés n'avaient pas été convoqués au moins quinze jours avant la réunion de la commission consultative paritaire départementale, en méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, ce qui les a privés d'une garantie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516056

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de convocation à la suite d’une demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai à l’administration pour recevoir un étranger. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401433

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le préfet ayant indiqué que le titre était en fabrication. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions de Mme B... tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILLOU

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313611

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous en préfecture. En conséquence, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait naître aucune décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-2 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529781

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que la décision de refus de titre de séjour relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUILLOU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504990

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l’absence de communication des motifs à la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal rejette les autres moyens, notamment ceux tirés de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILLOU

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur de fait et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILLOU

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502965

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens, considérant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GUILLOU

10 décembre 2025• 8ème chambre