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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GUINEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505017

Le Tribunal Administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles présentée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEGUIN

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence, car il ne justifie pas de conséquences graves et immédiates découlant de l'absence de ce document, notamment pour voyager ou travailler. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BEGUIN

27 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604099

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI Braille Dupre qui demandait au maire d'organiser la remise des clés de logements évacués suite à un arrêté de péril. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, car il n'appartient pas à l'autorité administrative de s'immiscer dans les rapports bailleur/locataire ou d'exécuter elle-même les travaux qu'elle a prescrits. La condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était donc pas établie.

Avocat : GUINARD

23 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601939

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une propriétaire visant à enjoindre au préfet d'accorder le concours de la force publique pour expulser un locataire. Le juge a estimé que l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, en raison de l'application de la trêve hivernale prévue à l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, qui interdit les expulsions jusqu'au 31 mars. La requérante pourra éventuellement saisir à nouveau le juge à l'issue de cette période.

Avocat : BEGUIN

16 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307154

**Sujet principal** : Désistement d'instance d'une société contestant un avis de sommes à payer émis par une collectivité territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du président pour constater un désistement).

Avocat : SANGUINETTE

13 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02792

Avocat : BEGUIN

5 mars 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de mesures disciplinaires et de réaffectation présentée par une agente municipale. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas caractérisée, l'agent n'ayant pas démontré de préjudice financier grave et immédiat ni sérieusement contesté les motifs de sa suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BEGUIN

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601659

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux infligeant des amendes administratives pour défaut d'autorisation préalable de mise en location. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment sur les vices d'incompétence ou d'erreur de fait allégués. La suspension est donc refusée, l'urgence n'étant pas caractérisée en l'absence d'un tel doute sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 635-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LE GUINIO

17 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601658

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux infligeant des amendes administratives à un propriétaire pour défaut d'autorisation préalable de mise en location. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, malgré les saisies à tiers détenteur pratiquées, et que ses moyens ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LE GUINIO

17 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02065

Avocat : SCP SEGUIN ET KONRAT

10 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02627

Avocat : BEGUIN

9 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03433

Avocat : GUINDO

5 février 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504005

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite d'enregistrement d'une demande de visa, car l'autorité consulaire a ultérieurement procédé à cet enregistrement, rendant la requête sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

4 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01932

Avocat : BEGUIN

22 janvier 2026• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400014

Le Tribunal administratif de Poitiers a constaté, par une ordonnance du 22 janvier 2026, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté du 24 décembre 2023 de la préfète de la Mayenne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision a été motivée par la délivrance, en cours d’instance, d’une carte de séjour temporaire par le préfet du Maine-et-Loire, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

22 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02316

Avocat : BEGUIN

19 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522677

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'état de santé grave de la fille mineure du requérant, nécessitant une prise en charge médicale constante, et l'absence de couverture sociale et de travail pour M. A.... La décision s'appuie sur une appréciation concrète des circonstances, concluant que les effets de l'acte litigieux ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

26 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506723

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Finistère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son recours, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BEGUIN

11 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508192

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, prise par le magistrat désigné Laurent Bouchardon le 9 décembre 2025, concerne un litige relatif à un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Caen, en raison d’un changement de compétence territoriale après la libération du requérant du centre de rétention de Rennes. Le tribunal applique les articles R. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, pour déterminer que le litige relève désormais du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé dans la Manche.

Avocat : BEGUIN

9 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à bref délai, notamment en raison du délai de plus de quatre ans écoulé entre l'expiration de son précédent titre et sa saisine. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

5 décembre 2025