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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 059 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 059

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419368

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de risques personnels et actuels en cas de retour au Tchad. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301708

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire un garage de 32 m² délivré le 5 décembre 2022 par le maire de Malemort du Comtat à Mme C..., ainsi que contre deux permis modificatifs des 10 mars 2023 et 20 août 2025. Les requérants contestaient la conformité du projet aux articles N2, N4, N10 et N11 du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a annulé l’arrêté du 5 décembre 2022, au motif que le garage, d’une surface de 32 m², méconnaissait l’article N2 du PLU qui limite les annexes aux habitations à 20 m² en zone naturelle. Par voie de conséquence, les permis modificatifs des 10 mars 2023 et 20 août 2025 ont également été annulés, la décision s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528110

Refus d'entrée sur le territoire français et maintien en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B pour incompétence territoriale. La décision attaquée ayant été prise par une autorité située dans le ressort de l'aérodrome de Paris-Charles-de-Gaulle, le tribunal compétent est celui de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUINDO

29 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00903

Avocat : BEGUIN

29 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00407

Avocat : SEGUIN & KONRAT

25 septembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504085

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour à M. A, au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII était irrégulier, ne permettant pas de vérifier l'absence de conflit d'intérêts. La juridiction a considéré que le préfet s'était estimé à tort lié par cet avis, entachant sa décision d'un défaut d'examen de la situation médicale du requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, en application des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402647

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que Mme B ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au motif qu'elle était mariée à un ressortissant algérien titulaire d'un certificat de résidence, sans tenir compte du décès de son époux survenu postérieurement à sa demande. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus de titre de séjour, privant ainsi de base légale les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515422

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière récente et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés comme infondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525492

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire d'un an infligée à un enseignant contractuel de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à l'intérêt du service public. En outre, aucun des moyens soulevés (incompétence négative, retrait illégal d'un acte créateur de droit, défaut de motivation, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BEGUIN

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403404

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C E en qualité d'enfant étranger de ressortissant français. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de résident. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique que le refus de visa peut être fondé sur le défaut de valeur probante des documents d'état civil, conformément à l'article 47 du code civil.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403405

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C E. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les déclarations de la requérante révélaient une tentative frauduleuse pour obtenir un visa au titre de la réunification familiale. La solution retenue valide ainsi le motif de fraude retenu par l'administration, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

22 septembre 2025• 10ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00847

Avocat : BEGUIN

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00874

Avocat : BEGUIN

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00923

Avocat : BEGUIN

19 septembre 2025• Juge des référés
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203963

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Pinson Automobiles, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) et de l'État à lui verser 30 724,52 euros pour des préjudices liés à des dysfonctionnements dans la délivrance d'un certificat d'immatriculation. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, car l'ANTS n'est pas compétente en matière de délivrance des certificats d'immatriculation, cette compétence relevant du ministre de l'intérieur. En outre, les conclusions à fin de décharge de la taxe sur les émissions de CO2 relevaient de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des textes du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : HEGUIN DE GUERLE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504686

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A visant à enjoindre au préfet du Morbihan de fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A pour déposer sa demande, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : BEGUIN

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505931

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus d’autorisation de travail, a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que la condition d’urgence était satisfaite, la décision litigieuse privant le requérant de ressources nécessaires à ses charges fixes et faisant obstacle à son recrutement. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’absence de titre de séjour régulier et de manquements de l’employeur, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision du préfet du Pas-de-Calais. La suspension de l’exécution de cette décision a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

18 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503529

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas violé les articles L. 423-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : BEGUIN

18 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02478

Avocat : CABINET ALTG19 GUINEL

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A, ressortissante gabonaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que sa demande de renouvellement, présentée moins de six mois après l'expiration de son titre, respectait l'article R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur le défaut de caractère réel et sérieux des études poursuivies, sans se prononcer sur le moyen tiré de l'article R. 431-8. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 septembre 2025• 3ème Chambre