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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 059 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 059

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, malgré la durée de présence en France depuis l'âge de seize ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502283

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 12 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le désistement a été enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte.

SEGUIN & KONRAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404729

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BEGUIN

10 septembre 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407644

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, en l'absence d'éléments suffisamment exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506025

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 juillet 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien irrégulier sur le territoire après un précédent arrêté d'éloignement, et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

9 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403789

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande des ayants-droit de Mme I D épouse F, décédée le 20 mars 2014 au CHU d'Angers. L'expertise vise à déterminer si les prises en charge successives par le CHU d'Angers, le CHRU de Tours et l'hôpital d'instruction des armées Bégin ont été conformes aux règles de l'art médical, et à évaluer les préjudices subis. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'expertise étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale.

Avocat : SELARL BEGUIN

8 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01164

Avocat : BEGUIN

5 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01116

Avocat : BEGUIN

5 septembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505924

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 25 juillet 2025 portant clôture de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui avait déposé plainte pour traite des êtres humains, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précarité avérée et de la possibilité de bénéficier d'un accompagnement social. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BEGUIN

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416463

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C pour contester un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Maine-et-Loire a délivré à M. C une autorisation provisoire de séjour le 2 juillet 2025, ce qui a implicitement retiré l'arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de M. C au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

3 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01128

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513173

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B C, demandeur d'asile camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir procédé à un entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B C de la garantie de voir sa situation médicale (troubles dépressifs et insuffisance rénale) examinée par un médecin de l'OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500884

Demande d’expertise rejetée par le juge des référés du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Mme A sollicitait une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer son préjudice après une chute sur un trottoir verglacé, imputée à un défaut d’entretien hivernal de Clermont Auvergne métropole. Le juge a estimé la mesure inutile, car le lien de causalité et la responsabilité de la collectivité étaient sérieusement contestés, et qu’il appartiendrait au juge du fond, le cas échéant, d’ordonner une expertise après avoir tranché la question de la responsabilité.

Avocat : GUINOT

26 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505656

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé le changement de statut et la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa carte de séjour "étudiant" étant valable jusqu'au 4 juillet 2025 et les conséquences professionnelles alléguées n'étant pas établies avec certitude. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEGUIN

25 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505286

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, écartant les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

18 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

18 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505071

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du préfet du Morbihan clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 août 2025. Il a également rejeté la demande de M. A tendant à ce que l'État lui verse 1 800 euros au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BEGUIN

12 août 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01884

Avocat : SCP SEGUIN ET KONRAT

1 août 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497385

Avocat : BEGUIN

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497385.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503724

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Cher avait délivré à M. B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

29 juillet 2025