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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

840 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

840

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501807

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 du préfet du Morbihan assignant à résidence Mme G, ressortissante géorgienne, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que cette mesure était illégale car la requérante résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) et non à Vannes (Morbihan), rendant impossible l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Vannes, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la requête contre l'interdiction de retour sur le territoire français de deux ans a été rejetée, le tribunal ayant écarté le moyen d'incompétence et ne s'étant pas prononcé sur le fond. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501809

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 du préfet du Morbihan portant assignation à résidence de M. G, ressortissant géorgien, au motif que ce dernier résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) et non à Vannes, rendant impossible l'exécution des obligations de pointage quotidien au commissariat de Vannes. Le tribunal a en revanche rejeté le recours contre l'arrêté du même jour portant interdiction de retour sur le territoire français, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEGUIN

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501800

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à Mme B, ressortissante géorgienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, la fiche d'évaluation de vulnérabilité mentionnant une date d'entrée en France erronée, et que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé suite à un accident vasculaire cérébral. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500297

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BEGUIN

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B étant célibataire, sans charge de famille en France et ayant conservé des attaches familiales au Mali.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

17 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501373

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, était saisi par M. B, technicien territorial, d’une demande de suspension de décisions du syndicat de l’énergie de l’Oise le maintenant en disponibilité d’office à demi-traitement et lui refusant un congé de longue maladie. Le juge a constaté que l’arrêté du 8 avril 2025 avait retiré les décisions des 14 et 17 mars 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, M. B ne démontrant pas une situation de précarité financière suffisamment caractérisée, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence négative, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de congé de longue maladie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

16 avril 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401214

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière et que, bien que l'état de santé de M. B nécessite une prise en charge, l'offre de soins en Géorgie est suffisante, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

14 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501755

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2025 par laquelle le préfet du Morbihan a refusé à M. A, ressortissant sénégalais, une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A pouvant poursuivre ses études ou trouver un autre emploi. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que le préfet avait pu légalement opposer un refus fondé sur l'absence de publication d'une offre d'emploi conforme, en application de l'article R. 5221-20 du code du travail, sans méconnaître l'accord franco-sénégalais.

Avocat : BEGUIN

9 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501747

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 8 janvier 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation de droits et d'un titre de séjour "visiteur" en cours de délivrance, lui permettant de poursuivre ses études. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : BEGUIN

9 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501977

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme C, ressortissante rwandaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision de l'OFII suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité de la requérante lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme C, confirmant ainsi la décision de l'OFII sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300731

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour contester un arrêté préfectoral du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le refus était fondé sur le caractère apocryphe de son passeport, remettant en cause son état civil et son âge, et donc son éligibilité à un titre sur le fondement des articles L. 423-22 ou L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que la préfète ne pouvait se fonder uniquement sur un avis de la police aux frontières pour écarter la force probante du passeport, sans procéder à une vérification contradictoire complète comme l'exige l'article 47 du code civil. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A.

Avocat : DEMURE GUINAULT DARRAS BUCCI AVOCATS

8 avril 2025• Chambre 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00279

Avocat : BEGUIN

4 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408479

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois et une assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en France et l'absence de liens familiaux intenses et stables ne justifiaient pas une protection de sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

3 avril 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02235

Avocat : GUIN

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410531

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire le 6 juin 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la durée de séjour de M. A, essentiellement liée à l’examen de sa demande d’asile rejetée, et ses attaches familiales en Guinée ne justifient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il écarte également le moyen fondé sur l’article 3 de la même Convention et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour. La solution retenue confirme la légalité de l’OQTF et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

3 avril 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204988

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Flex contestant l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Laillé s'est opposé à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à l'adjoint. Sur le fond, il a jugé que la piscine, qualifiée d'annexe, devait être rattachée à la destination de la construction principale. En zone UI1A, où seules les activités artisanales et industrielles sont autorisées, l'annexe ne pouvait être admise, car elle n'était pas liée à un logement de gardiennage autorisé. La décision a donc été confirmée sur le fondement des articles du règlement du PLU intercommunal de Rennes Métropole.

Avocat : BEGUIN

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410135

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante équato-guinéenne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501749

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son récépissé de séjour, pris par le préfet des Côtes-d’Armor le 7 mars 2025. M. A s’étant désisté de ses conclusions en suspension et en injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEGUIN

31 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501777

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, qui contestait les arrêtés du préfet du Morbihan du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de droit au séjour et le rejet de sa demande d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme E, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, et L. 731-1.

Avocat : BEGUIN

31 mars 2025• Eloignement urgent
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de l'ambassade de France au Pakistan refusant de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes de visa de Mme B et de leur enfant. Les requérants invoquaient l'urgence liée à une séparation familiale de plus de sept ans et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En cours d'instance, l'administration a fait valoir qu'un rendez-vous avait été accordé le 17 mars 2025 et que les demandes de visa avaient été enregistrées. Le juge des référés a constaté que la décision implicite de refus de rendez-vous était devenue sans objet, les visas ayant été enregistrés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, rejetant les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

26 mars 2025