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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 059 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 059

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112544

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Parkway Aménagement, qui contestait le refus du maire de Piriac-sur-Mer de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, était légal, car le projet ne se situait pas en continuité d'une agglomération ou d'un village existant et ne pouvait être autorisé dans un secteur déjà urbanisé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal, en application des dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'extension de l'urbanisation en zone littorale.

Avocat : BEGUIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305245

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant son licenciement par le département du Loiret pour trois refus d'offres d'emploi. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et une incompétence de l'auteur de l'acte, mais le tribunal a écarté ces moyens de légalité externe. Sur le fond, le tribunal a jugé que les postes proposés étaient adaptés à sa situation, rejetant l'argument tiré de l'absence de permis de conduire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 et du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEGUIN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302423

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., agent territorial, qui contestait le refus du département du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxieux. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas suffisamment examiné les pièces médicales de son dossier. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et des décrets n° 87-602 et n° 2006-1691.

Avocat : BEGUIN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411252

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) rejetant sa demande d'asile avait été lue en audience publique le 24 mai 2024, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire avant l'édiction de l'arrêté, conformément aux articles L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant le pays de destination a également été écarté.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

4 juillet 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503576

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine de finaliser l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute d'éléments probants sur sa scolarité, et que la mesure n'était pas utile, le dossier de demande étant incomplet et la procédure administrative toujours en cours. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEGUIN

3 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504448

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan du 16 mai 2025 clôturant la demande de changement de statut de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un nouveau titre de séjour sur un fondement différent (vie privée et familiale) et non le renouvellement de son titre étudiant, ce qui ne fait pas bénéficier d'une présomption d'urgence. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

2 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206777

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois mois (dont un avec sursis) prononcée par le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la sanction n'était pas disproportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de la sanction et la demande indemnitaire subséquente ont été rejetées.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501588

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour motif médical de Mme A, ressortissante jamaïcaine. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme A pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d'origine, alors que sa pathologie psychiatrique nécessitait la présence quotidienne de sa sœur en France. Cette annulation a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEGUIN & KONRAT

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300034

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé la décision implicite par laquelle la collectivité de Saint-Martin a refusé de communiquer son dossier administratif à un agent public, M. B. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que ce dossier, en application des articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique et des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, est un document administratif communicable à l’agent concerné. Il a enjoint à la collectivité de transmettre l’intégralité du dossier dans un délai d’un mois et a condamné celle-ci à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BEGUIN

30 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318875

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire : un refus de titre de séjour du 4 décembre 2023 et une obligation de quitter le territoire français du 18 avril 2024. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le premier arrêté, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour le second. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

27 juin 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503525

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une injonction pour que le préfet d'Ille-et-Vilaine enregistre sa demande de titre de séjour et lui délivre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car aucun dossier complet n'était en cours d'instruction, le préfet ayant refusé l'enregistrement pour incomplétude. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie.

Avocat : BEGUIN

27 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113387

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder une remise gracieuse d'un trop-perçu de rémunération de 1 394,33 euros. Le juge a rappelé que le refus d'une remise gracieuse n'est susceptible d'être annulé qu'en cas d'erreur de fait, de droit ou d'appréciation manifestement erronée. En l'espèce, M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants sur sa situation financière et familiale pour démontrer le caractère manifestement erroné de l'appréciation de l'administration, malgré l'existence d'un plan de surendettement. La décision a été prise en application des principes généraux régissant les remises gracieuses, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.

Avocat : BEGUIN

25 juin 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402186

Le Tribunal Administratif de MELUN a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 7 octobre 2021, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que l'État avait manqué à son obligation de relogement entre le 12 mai 2022 (délai de six mois après la décision) et le 14 juin 2024, date effective du relogement. Pour cette période, M. B a subi des troubles dans ses conditions d'existence, étant hébergé avec sa famille dans une chambre chez un tiers, sans intimité et avec des troubles du sommeil. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à M. B, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUINARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00977

Avocat : BEGUIN

24 juin 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02433

Avocat : BEGUIN

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509597

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par la communauté de communes Touraine-Est Vallées pour obtenir, sous astreinte, la communication de documents (procès-verbaux d'audition, rapports) détenus par la société Eminove dans le cadre d'une enquête pour harcèlement et comportements déplacés dans un accueil de loisirs. La requérante invoquait l'urgence à prendre des mesures disciplinaires et à protéger les enfants et les agents. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, la société Eminove n'étant pas tenue par une obligation contractuelle claire de remettre les documents spécifiques réclamés. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui exige l'absence de contestation sérieuse pour faire droit à une telle demande.

Avocat : BEGUIN

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence de liens familiaux stables. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité par voie d'exception et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401824

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : BEGUIN

19 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403555

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaugiron du 26 avril 2024 le mettant en demeure de réaliser des travaux de démolition et de construction. Par un mémoire du 8 juin 2025, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement qui a été jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BEGUIN

19 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02148

Avocat : BEGUIN

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3