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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 059 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 059

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUINEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318715

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus de renouvellement de son récépissé de demande de carte de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

18 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501533

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'arrêté précédent du 8 février 2024, qui servait de base au refus, n'avait pas été notifié régulièrement et faisait l'objet d'un recours pendant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : BEGUIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502168

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la progression réelle et sérieuse des études n'était pas établie malgré un redoublement, et que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BEGUIN

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508701

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C épouse D, ressortissante ivoirienne, en qualité de conjoint d'un Français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales alléguées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi et la situation de logement précaire ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211926

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A concernant ses conclusions en annulation et injonction, la décision de refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe étant devenue sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

11 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03659

Avocat : CABINET ALTG19 GUINEL

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406157

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1992, en raison de l'absence de diplôme obtenu depuis son arrivée en France, du manque de progression et de l'incohérence de son cursus universitaire. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

6 juin 2025• 12eme chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503060

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet d’Ille-et-Vilaine d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 19 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la décision ultérieure du 6 mars 2025 dépourvue d’effet et insusceptible de recours. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BEGUIN

5 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502008

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Morbihan rejetant sa demande de regroupement familial. La requérante s’est désistée de ses conclusions d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BEGUIN

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409845

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet ne s’était pas estimé lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d’établir qu’il serait personnellement exposé à des risques en Turquie, en application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 juin 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et a considéré que la communauté de vie avec son époux français avait cessé, ce qui justifiait le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuves suffisantes des violences conjugales alléguées, l'application de l'article L. 423-18 du même code n'a pas été retenue. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été maintenues.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503218

Permis de construire annulé pour défaut d'autorisation de passage sur fonds voisin. Le Tribunal Administratif de Rennes a suspendu l'exécution des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Pierre-Quiberon à la société immobilière du Goviro, estimant que le projet ne justifiait pas d'un accès légal à la voie publique, en méconnaissance de l'article UB 3 du règlement du plan local d'urbanisme. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du début des travaux. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

30 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104461

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Val-de-Marne du 13 avril 2021, rejetant sa demande d’orientation en ESAT et d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Par un mémoire du 29 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503061

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C ayant attendu plusieurs années après le rejet de sa demande d'asile pour solliciter un titre de séjour, et que sa demande était abusive et dilatoire, visant à contourner les mesures d'éloignement prises à son encontre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401477

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes par Mme A, agissant pour elle-même et pour l’enfant Leticia D, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La première requête, dirigée contre une décision implicite de la commission de recours, a fait l’objet d’un désistement après qu’une décision expresse du 6 mars 2024 s’y est substituée. La seconde requête, visant cette décision expresse, a été rejetée au fond. Le tribunal a jugé que le lien de filiation n’était pas établi de manière probante par les documents d’état civil produits, entachés d’irrégularités, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ainsi que le rejet des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEGUIN

26 mai 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300266

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B et Mme C, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone Uht-i par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes de la Presqu'île de Crozon - Aulne Maritime, estimant que ce secteur devait être qualifié de "village" au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) par voie d'exception était inopérant, et que le classement contesté n'était pas incompatible avec les dispositions de la loi littoral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, incluant leurs demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, et la mise à leur charge des frais exposés par la communauté de communes.

Avocat : BEGUIN

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300210

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale contestant les élections au comité social territorial du 8 décembre 2022 à la maison départementale des personnes handicapées du Calvados. Le syndicat invoquait l'irrégularité de la liste électorale, notamment l'absence des agents mis à disposition, en se fondant sur l'article 13 du décret du 5 avril 2013. Le tribunal a toutefois relevé que l'article 121 de la loi du 17 mai 2011 exclut l'application de ce décret aux maisons départementales des personnes handicapées, régies par le code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée, le moyen n'étant pas fondé.

Avocat : BEGUIN

23 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409977

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de son état de santé et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'impossibilité temporaire de prendre l'avion n'entachait pas l'obligation de quitter le territoire d'illégalité et qu'aucun élément ne démontrait l'impossibilité d'un traitement approprié au Bangladesh. La décision fixant le pays de destination a également été validée, faute d'illégalité de l'obligation sous-jacente et de risque de traitements inhumains ou d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

21 mai 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301542

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SNC SONAVI d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Larmor-Baden exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : BEGUIN

20 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00487

Avocat : BEGUIN

16 mai 2025• 3ème Chambre