219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
219
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 967
Avec résumé IA
Avocat : BEGUIN
Avocat : SEGUIN ET KONRAT
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la rectification de l'assiette et la décharge partielle des taxes d'habitation et foncières pour les années 2022 à 2025. Le tribunal a constaté l'absence de réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale pour les taxes d'habitation de 2022, 2023 et 2025, conformément aux articles L.190, R.190-1 et R.196-2 du livre des procédures fiscales.
Avocat : KARLSSON SEGUIN
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas déposé sa demande selon les modalités prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt par téléservice ou par comparution personnelle, et non par simple courrier. En conséquence, aucune décision administrative susceptible de recours n'était née, rendant la demande irrecevable.
Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS
Avocat : GUINCESTRE CAROLINE
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux affectant M. A... dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) sur le fondement de l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité auteur de la décision. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Avocat : SEGUIN
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : SEGUIN & KONRAT
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CNAPS lui retirant sa carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.
Avocat : LANCEL SEGUINEAU
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française au Tchad de délivrer un rendez-vous à son enfant mineur pour une demande de visa au titre de la réunification familiale. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 7 mai 2025, retirant implicitement l'arrêté attaqué. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme B... au titre des frais d'instance.
Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) devant le tribunal administratif de Caen. M. A... demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant délivré le récépissé sollicité en cours d'instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État est condamné à verser 400 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Casablanca de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2025. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de MM. G..., héritiers de Mme G..., qui contestaient un titre de recette émis par la ville de Marseille pour le recouvrement de frais d’hébergement d’urgence (19 565 euros). Ce désistement a été prononcé après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti.
Avocat : GUIN
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'avis d'un médecin agréé sur son état de santé après un accident de service. Le juge a estimé que cet avis, qui ne lie pas l'autorité territoriale, ne constitue pas une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la ville de Cassis pour un hôtel-restaurant. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et le pétitionnaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des personnes se déclarant mineures et isolées. Le juge constate que la décision attaquée du 28 avril 2023 est une mesure préparatoire à une éventuelle saisine du juge des enfants, et non une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un refus d’entrée sur le territoire français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 1er octobre 2025, sans tenir d’audience. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Avocat : GUINDO