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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 059 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 059

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517645

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français. Cette annulation est motivée par la reconnaissance ultérieure de la qualité de réfugié à l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 2 octobre 2025, décision qui, par son caractère recognitif, rétroagit à la date d'entrée en France et rend illégale la mesure d'éloignement prise antérieurement. Le tribunal se fonde sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le principe de l'autorité de la chose jugée. Il enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GUINARD

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301433

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de l’association des amis de la montagne de Lure visant à annuler l’arrêté du 11 août 2022 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence autorisant le défrichement de 5,9483 hectares pour la construction d’une centrale photovoltaïque au sol à Aubignosc. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de méconnaissance des délais de décision implicite de rejet, en application des articles R. 341-6 et R. 341-7 du code forestier. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de l’association, y compris celles fondées sur l’insuffisance de l’étude d’impact environnementale et la violation des articles L. 341-5 et L. 341-6 du code forestier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUIN

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522513

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B..., demandeuse d'asile congolaise accompagnée de ses deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code, ainsi que l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante et de ses enfants, qui étaient sans hébergement stable et isolés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406261

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure tiré de l'irrecevabilité du mémoire en défense, estimant que sa communication après la clôture de l'instruction avait entraîné sa réouverture automatique. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, notamment tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406287

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la prolongation de son visa de court séjour et la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de prolongation de visa n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article 33 du règlement CE n°810/2009, faute pour la requérante de démontrer des raisons humanitaires ou un cas de force majeure. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410464

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour la réalisation de 52 logements. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’absence d’évaluation environnementale, à la méconnaissance des règles d’urbanisme et des dispositions du code de l’environnement, le tribunal a estimé que plusieurs vices étaient fondés. Il a ainsi jugé que le projet méconnaissait les articles R. 431-24 du code de l’urbanisme, ainsi que les articles 1AU2, 1AU12 et 1AU13 du règlement du plan local d’urbanisme, concernant respectivement les logements sociaux, le stationnement et les espaces verts. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer et invité les parties à présenter des observations sur une éventuelle régularisation de ces vices.

Avocat : GUIN

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503985

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. B..., un étranger bénéficiant de la protection subsidiaire, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier arrêté du 19 mai 2025 lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de cinq ans ; le second du 7 décembre 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant notamment que la menace à l'ordre public était caractérisée et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés pris par le préfet de la Manche en application des articles L. 424-9, L. 424-13 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

30 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522677

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'état de santé grave de la fille mineure du requérant, nécessitant une prise en charge médicale constante, et l'absence de couverture sociale et de travail pour M. A.... La décision s'appuie sur une appréciation concrète des circonstances, concluant que les effets de l'acte litigieux ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

26 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508255

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de Mme C... contestant son transfert en Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté de transfert, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet avait satisfait à l'obligation d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la requérante ayant reçu la brochure commune en anglais, langue qu'elle comprend. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés du 28 novembre 2025 ont été rejetées.

Avocat : BEGUIN

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304741

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions de la MDPH ayant accepté sa démission et refusé sa réintégration. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de M. Velou, président délégué, pour signer ces décisions, faute de délégation de signature régulière, ce vice n'ayant pu être régularisé par la décision ultérieure du président de la MDPH. En conséquence, les décisions des 7 novembre et 4 décembre 2023 ont été annulées. Le tribunal a également enjoint à la MDPH de réintégrer juridiquement Mme A... et de reconstituer sa carrière, tout en rejetant ses conclusions indemnitaires. Cette solution s'appuie sur les principes de compétence des agents publics et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BEGUIN

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416550

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l’union départementale des associations familiales de Maine-et-Loire, en qualité de tutrice de M. A..., d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 octobre 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la régularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et la méconnaissance des dispositions de l’article L. 425-9 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d’avis médical était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des conditions posées par l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502796

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 29 septembre 2023, a examiné les mesures prises par les préfets d’Ille-et-Vilaine et du Finistère pour mettre en place des alternatives effectives au téléservice obligatoire pour les demandes de titres de séjour. La solution retenue par le tribunal consiste à constater l’exécution partielle du jugement et à prononcer une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre des deux préfets, en application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, afin de garantir la mise en place effective de mesures de substitution pour les usagers confrontés à l’impossibilité d’utiliser le téléservice. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article R. 431-2, pour rappeler l’obligation de prévoir des solutions alternatives.

Avocat : BEGUIN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404764

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme C... B..., ressortissante mexicaine, en qualité de conjointe de français. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en remettant en cause la sincérité du mariage, les requérants apportant des preuves suffisantes de leur relation antérieure. Il retient également une erreur de fait, l'administration n'établissant pas l'existence d'une interdiction de retour invoquée contre la requérante. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de trois mois. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305194

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément à l'article 27 de la loi du 16 mars 1998 et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide au séjour irrégulier de sa conjointe et sur l'absence de ressources stables et suffisantes, malgré l'exonération de poursuites pénales prévue à l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304695

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour en raison d'une menace pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que l'article 10 de l'accord franco-tunisien ne prive pas l'autorité compétente du pouvoir de refuser un titre de séjour pour un motif d'ordre public, rejetant ainsi le moyen d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502172

Le Tribunal Administratif de Rennes a fixé à 252 euros hors taxe la rétribution de Me Emmanuelle Béguin pour son assistance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir en matière de droit des étrangers. Cette décision, rendue par la 4ème chambre, fait suite au désistement de M. A... B..., bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale. Le montant a été déterminé sur la base de l’article 93 du décret du 28 décembre 2020, qui permet au juge d’allouer une rétribution en cas de désistement, sans excéder la moitié du barème applicable en aide totale (504 euros). Le juge a estimé que les diligences accomplies justifiaient l’octroi de la moitié de cette somme, calculée sur sept unités de valeur à 36 euros chacune.

Avocat : BEGUIN

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506362

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l’arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence d’examen particulier de sa situation. Elle a considéré que l’arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier l’article L. 611-1, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEGUIN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506767

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission dérogatoire au séjour. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux conclusions d'annulation et d'injonction de M. A....

Avocat : BEGUIN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00049

Avocat : BEGUIN

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506723

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Finistère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son recours, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BEGUIN

11 décembre 2025