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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

840 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

840

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506767

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission dérogatoire au séjour. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux conclusions d'annulation et d'injonction de M. A....

Avocat : BEGUIN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00049

Avocat : BEGUIN

11 décembre 2025• 5ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00289

Avocat : WORMSER;SCP D'AVOCATS SANGUINEDE - DI FRENNA & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402954

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la demande d'asile de l'intéressé ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont été rejetés.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519494

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulière. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est infondé, faute pour le requérant de démontrer des risques personnels et actuels en cas de retour au Mali. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GUINARD

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Filia Maif et des époux C..., qui demandaient la condamnation in solidum de Metz Métropole et de la communauté de communes Mad et Moselle pour des dommages causés par des inondations répétées de leur propriété à Corny-sur-Moselle. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute et pour faute des collectivités en raison d'une gestion défaillante des eaux pluviales et d'un défaut d'ouvrages de rétention. Le tribunal a notamment retenu que la communauté de communes Mad et Moselle n'avait pas compétence en matière d'eau et d'assainissement, et que les demandes étaient irrecevables faute de recours indemnitaire préalable pour la société Filia Maif. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SEGUIN & HANRIAT AVOCATS ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520783

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture a finalement enregistré la demande, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance, la demande d'aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

9 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00946

Avocat : BEGUIN

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415242

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant tchadien, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les deux échecs consécutifs en licence et le changement d'orientation vers un CAP moins élevé caractérisaient un défaut de sérieux et de cohérence dans le cursus. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes ont également été écartés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414854

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et que sa relation de concubinage avec un Français, père de son enfant, était sans incidence sur la légalité de la mesure. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519978

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que M. A... soit père de deux jeunes enfants et ait présenté une demande de réexamen d'asile, il n'a pas démontré une situation de vulnérabilité particulière, sa famille étant hébergée de manière stable par le dispositif « 115 ». La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506180

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation de célibataire sans charge de famille en France et de ses attaches familiales en Tunisie. Il a également jugé que l'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle n'était pas entachée d'erreur manifeste. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français, dont l'illégalité était soulevée par voie d'exception, ont été confirmées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEGUIN & KONRAT

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510339

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la requérante n’avait pas informé le préfet de ses problèmes de santé avant la décision. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour l’intéressée de démontrer qu’elle ne pourrait pas être prise en charge médicalement en Colombie. Enfin, concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a considéré que Mme A... B... n’établissait pas être exposée à des risques réels de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, sa demande d’asile ayant été rejetée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00755

Avocat : GUINOT

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 2 juin 2025 par lequel la préfète de l’Essonne l’a obligé à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens de forme (incompétence du signataire et absence de visa de la délégation) et de motivation insuffisante. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’obligation de quitter le territoire ne se prononçant pas sur une demande de titre de séjour.

Avocat : GUINCESTRE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505886

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée au regard de l'article L. 612-8 du CESEDA.

Avocat : BEGUIN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505889

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BEGUIN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506067

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet du Morbihan du 28 juillet 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à la vérification préalable du droit au séjour de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission entache la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BEGUIN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02948

Avocat : SCP SEGUIN ET KONRAT

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur territorial, contestant un arrêté du 12 décembre 2022 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et une note de service du 30 mai 2023 modifiant l'organigramme des services. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la note de service, la jugeant irrecevable car ne constituant pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté sur l'IFSE, le tribunal a estimé que la réduction du montant, fondée sur les délibérations du conseil municipal fixant le régime indemnitaire (RIFSEEP) et les textes applicables (loi n°84-53, décret n°91-875), n'était pas entachée de détournement de pouvoir, le requérant n'apportant pas la preuve que la mesure visait à l'inciter à quitter ses fonctions.

Avocat : BEGUIN

20 novembre 2025• 2ème chambre