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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

760 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

760

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUINEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504889

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne le défaut d'exécution d'une précédente ordonnance du 13 mars 2025. Cette ordonnance avait suspendu un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un regroupement familial et enjoint au préfet d'accorder provisoirement ce bénéfice à Mme C... pour son époux. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction malgré les relances, le tribunal juge que ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial provisoire sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425435

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CNAPS lui retirant sa carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant pakistanais. L’annulation est fondée sur la violation de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, la décision ne comportant pas le nom, prénom et qualité de son auteur, ce qui ne permet pas de vérifier la compétence du signataire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Avocat : GUINARD

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 août 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant béninois, et l’a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUINARD

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503536

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française au Tchad de délivrer un rendez-vous à son enfant mineur pour une demande de visa au titre de la réunification familiale. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318779

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 7 mai 2025, retirant implicitement l'arrêté attaqué. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme B... au titre des frais d'instance.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411069

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauricien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Sur le fond, l'affaire a été examinée au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300731

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une assistante familiale, Mme B..., d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental d'Indre-et-Loire du 21 décembre 2022. La requérante contestait le refus implicite de l'employeur public de procéder à son licenciement et de lui verser l'indemnité de licenciement prévue à l'article L. 423-12 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fin de l'agrément de l'assistante familiale, intervenue à sa propre demande, ne constituait pas un retrait d'agrément imposant un licenciement par l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-3, L. 423-8 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail.

Avocat : BEGUIN

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Il a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516618

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d’asile, qui contestait la décision de l’OFII mettant fin à ses droits à l’allocation pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que l’attestation de fin de droit litigieuse ne constituait pas une décision de refus des conditions matérielles d’accueil au sens des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de ces dispositions ont été écartés comme inopérants, et les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506724

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., a pris acte de son désistement des conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Haute-Garonne a enregistré sa demande de titre de séjour et lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, rendant sans objet la requête en référé. En revanche, il a rejeté les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEGUIN

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419987

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légale, le préfet ayant procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment de son état de santé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505553

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé pouvant bénéficier de soins appropriés en Guinée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GUINDO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200426

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. Bost, qui contestait le refus de la métropole Clermont-Auvergne métropole de le nommer au grade d'ingénieur en chef hors-classe et demandait réparation de ses préjudices. Le requérant soutenait que sa mobilité remplissait les conditions de l'article 21 du décret n° 2016-200 du 26 février 2016, mais le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus du 2 novembre 2021 a été validée et les conclusions indemnitaires de M. Bost ont été rejetées. La métropole a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEGUIN

14 octobre 2025• Chambre 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301380

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Propriano à la SARL Intercontinental pour un ensemble de 66 logements, ainsi que son permis modificatif. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (absence de saisine du préfet de région au titre du code du patrimoine, défaut d'autorisation de défrichement), l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme (articles L. 121-8, R. 111-2, L. 153-11, L. 424-1) et du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que les moyens tirés des articles L. 121-8 et R. 111-2 étaient irrecevables en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions de la SARL Intercontinental tendant à l'application d'une amende pour recours abusif.

Avocat : GUIN

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503093

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Casablanca de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2025. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504668

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive, constatant que le recours n'avait pas été introduit dans le délai légal de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203277

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. D... G..., M. C... G..., Mme B... G... et Mme A... F... demandant l’annulation de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant de leur accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, au motif que les requérants n’ont pas justifié avoir déposé un dossier complet ni même sollicité ledit rendez-vous, en application des articles R. 431-10, R. 431-12 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507799

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires et que la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive excédant sa compétence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont rejetées, de même que les demandes au titre des frais d'instance.

Avocat : GUINCESTRE

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310311

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'avis d'un médecin agréé sur son état de santé après un accident de service. Le juge a estimé que cet avis, qui ne lie pas l'autorité territoriale, ne constitue pas une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

6 octobre 2025