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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

840 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

840

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419368

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de risques personnels et actuels en cas de retour au Tchad. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00903

Avocat : BEGUIN

29 septembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504085

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour à M. A, au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII était irrégulier, ne permettant pas de vérifier l'absence de conflit d'intérêts. La juridiction a considéré que le préfet s'était estimé à tort lié par cet avis, entachant sa décision d'un défaut d'examen de la situation médicale du requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, en application des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402647

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que Mme B ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au motif qu'elle était mariée à un ressortissant algérien titulaire d'un certificat de résidence, sans tenir compte du décès de son époux survenu postérieurement à sa demande. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus de titre de séjour, privant ainsi de base légale les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

24 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515422

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière récente et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés comme infondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403405

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C E. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les déclarations de la requérante révélaient une tentative frauduleuse pour obtenir un visa au titre de la réunification familiale. La solution retenue valide ainsi le motif de fraude retenu par l'administration, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403404

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C E en qualité d'enfant étranger de ressortissant français. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de résident. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique que le refus de visa peut être fondé sur le défaut de valeur probante des documents d'état civil, conformément à l'article 47 du code civil.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525492

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire d'un an infligée à un enseignant contractuel de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à l'intérêt du service public. En outre, aucun des moyens soulevés (incompétence négative, retrait illégal d'un acte créateur de droit, défaut de motivation, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BEGUIN

22 septembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203963

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Pinson Automobiles, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) et de l'État à lui verser 30 724,52 euros pour des préjudices liés à des dysfonctionnements dans la délivrance d'un certificat d'immatriculation. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, car l'ANTS n'est pas compétente en matière de délivrance des certificats d'immatriculation, cette compétence relevant du ministre de l'intérieur. En outre, les conclusions à fin de décharge de la taxe sur les émissions de CO2 relevaient de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des textes du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : HEGUIN DE GUERLE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504686

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A visant à enjoindre au préfet du Morbihan de fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A pour déposer sa demande, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : BEGUIN

19 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503529

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas violé les articles L. 423-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : BEGUIN

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505931

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus d’autorisation de travail, a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que la condition d’urgence était satisfaite, la décision litigieuse privant le requérant de ressources nécessaires à ses charges fixes et faisant obstacle à son recrutement. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’absence de titre de séjour régulier et de manquements de l’employeur, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision du préfet du Pas-de-Calais. La suspension de l’exécution de cette décision a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

18 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, malgré la durée de présence en France depuis l'âge de seize ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A, ressortissante gabonaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que sa demande de renouvellement, présentée moins de six mois après l'expiration de son titre, respectait l'article R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur le défaut de caractère réel et sérieux des études poursuivies, sans se prononcer sur le moyen tiré de l'article R. 431-8. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02478

Avocat : CABINET ALTG19 GUINEL

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407644

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, en l'absence d'éléments suffisamment exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403789

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande des ayants-droit de Mme I D épouse F, décédée le 20 mars 2014 au CHU d'Angers. L'expertise vise à déterminer si les prises en charge successives par le CHU d'Angers, le CHRU de Tours et l'hôpital d'instruction des armées Bégin ont été conformes aux règles de l'art médical, et à évaluer les préjudices subis. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'expertise étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale.

Avocat : SELARL BEGUIN

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513173

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B C, demandeur d'asile camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir procédé à un entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B C de la garantie de voir sa situation médicale (troubles dépressifs et insuffisance rénale) examinée par un médecin de l'OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500884

Demande d’expertise rejetée par le juge des référés du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Mme A sollicitait une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer son préjudice après une chute sur un trottoir verglacé, imputée à un défaut d’entretien hivernal de Clermont Auvergne métropole. Le juge a estimé la mesure inutile, car le lien de causalité et la responsabilité de la collectivité étaient sérieusement contestés, et qu’il appartiendrait au juge du fond, le cas échéant, d’ordonner une expertise après avoir tranché la question de la responsabilité.

Avocat : GUINOT

26 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

18 août 2025• Eloignement urgent