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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

840 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

840

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

18 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505071

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du préfet du Morbihan clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 août 2025. Il a également rejeté la demande de M. A tendant à ce que l'État lui verse 1 800 euros au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEGUIN

12 août 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01884

Avocat : SCP SEGUIN ET KONRAT

1 août 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497385

Avocat : BEGUIN

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497385.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503724

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Cher avait délivré à M. B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200804

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'impossibilité de déterminer l'identité réelle de la requérante en raison de l'usage de deux identités et passeports différents. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, relatifs à la vérification des actes d'état civil étrangers.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante soutenait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de détention de faux documents administratifs et sur une insertion professionnelle insuffisante pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELAS JOVY - GUINCESTRE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200659

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et des personnes handicapées. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, fondé sur l'absence de délibération collégiale du collège de médecins de l'OFII, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300363

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Les Mandataires, agissant en tant que mandataire liquidateur de la société des nouveaux autocars de Provence, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail (14 avril 2022) et du ministre du travail (16 novembre 2022) refusant l'autorisation de licencier un salarié protégé, M. C, pour inaptitude. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le salarié, jugeant que les décisions attaquées n'avaient pas été abrogées ou retirées malgré le transfert du contrat de travail suite à la liquidation judiciaire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, pour les écarter comme non fondés, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et du code de justice administrative.

Avocat : GUIN

23 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408960

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure médicale, estimant que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu conformément aux articles R. 313-22 et R. 313-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

21 juillet 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01238

Avocat : BEGUIN;DOMINGUEZ

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502782

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Côtes-d'Armor refusant une autorisation de travail à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus n'empêchait pas M. C de poursuivre ses études ou de chercher un autre emploi, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 5221-20 du code du travail. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEGUIN

17 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421087

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas été relogé malgré une injonction judiciaire de 2019. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre juin 2022 et la date du jugement, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Les conclusions relatives à un préjudice financier distinct et aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET JOVY, GUINCESTRE (SELAS)

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413528

Le Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre) a examiné les recours de Mme D A et M. B A, ressortissants kosovars, contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut d’examen de leur demande de titre de séjour fondée sur l’état de santé de leur enfant (articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA) et l’absence de saisine du collège de médecins de l’OFII. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la décision d’éloignement pouvait légalement être fondée sur le 3° de l’article L. 611-1 du CESEDA (absence de demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai légal) en substitution du 4° initialement retenu, et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits à la vie privée et familiale ou de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418006

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trente-six mois pris par le préfet de Maine-et-Loire le 20 juin 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant notamment que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial suffisamment établi et de la durée de son séjour irrégulier. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de l'absence de menace à l'ordre public et de la durée de l'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302327

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des consorts F demandant l'annulation du permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Cast-le-Guildo à M. B pour la division d'un terrain en six lots. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en espace proche du rivage, n'était pas fondé, le projet étant situé en zone urbaine et le PLUi applicable tenant lieu de schéma de cohérence territoriale.

Avocat : BEGUIN

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504281

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. F contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que le préfet a suffisamment examiné la situation de l'intéressé et que l'absence de changement notable de circonstances justifie le maintien de la mesure. Enfin, le tribunal considère que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEGUIN

10 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04476

Avocat : BEGUIN

10 juillet 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510500

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l'expulsion de Mme et M. A du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Angers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, le maintien des intéressés compromettant le service public d'hébergement, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le tribunal a toutefois accordé un délai de trois mois aux occupants pour libérer les lieux, compte tenu de leur situation médicale particulière.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510648

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 4 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A, ressortissante ukrainienne. Le tribunal retient une erreur de fait, la requérante ayant établi avoir quitté la France entre le 12 octobre 2024 et le 6 mai 2025, de sorte que le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile devait courir à compter de sa dernière entrée sur le territoire. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours