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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUISEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 14 avril 2023 du chef d'établissement du collège Victor Demange de Boulay-Moselle prononçant une exclusion temporaire de quatre jours contre une élève. La sanction a été jugée insuffisamment motivée, car elle se limitait à des mentions vagues sans préciser les faits concrets, en violation de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure respectait le délai minimal de deux jours ouvrables prévu par l'article R. 421-10-1 du code de l'éducation, mais que le défaut de motivation suffisait à entacher la décision d'illégalité. La requête de la représentante légale a ainsi été accueillie.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

17 juillet 2025• 8e chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201630

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Tarouen Thermie, aux droits de laquelle vient la société Tarouen, d’une demande de condamnation du centre hospitalier d’Ajaccio à lui verser la somme de 776 009,21 euros au titre du droit au paiement direct des sous-traitants, pour l’exécution d’un marché public de travaux de construction du nouvel hôpital. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la société Tarouen Thermie ayant été dissoute avant l’introduction de l’instance, et a également jugé que l’intervention volontaire de la société Tarouen ne pouvait régulariser cette irrecevabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur les principes de la procédure administrative contentieuse relatifs à la capacité d’ester en justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS GUISIANO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Craincourt du 6 juillet 2023 attribuant des baux communaux. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 26 septembre 2023, devenue définitive avant l’introduction de la requête. En conséquence, il a jugé que les conclusions dirigées contre la délibération initiale étaient sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402384

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier professionnel, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans (avec sursis d’un an) prononcée par le SDIS du Var pour manquements graves à ses obligations professionnelles. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l’avis du conseil de discipline avait bien été notifié et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Sur la légalité interne, il a estimé que la sanction était fondée sur la condamnation pénale de l’agent pour harcèlement, et non sur des faits pour lesquels il avait été relaxé, et qu’elle ne révélait pas d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et du décret n°89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : GUISIANO CABINET

27 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A, attachée territoriale de la commune de Farebersviller, pour contester un titre exécutoire émis le 9 août 2022 visant à recouvrer un indu de rémunération de 3 609,23 euros, et pour demander réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral. S'agissant du titre exécutoire, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune avait régulièrement procédé à la régularisation des sommes indûment versées, conformément aux dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Concernant la demande indemnitaire pour harcèlement moral, le tribunal a également rejeté les conclusions, considérant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral au sens du code général de la fonction publique, et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de sécurité.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502767

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par le syndicat intercommunal des eaux de Gravelotte et de la vallée de l'Orne (SIEGVO) pour obtenir l'expulsion de M. B, un agent communal occupant un logement de fonction dont la concession avait été résiliée en raison de son comportement conflictuel. Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande, considérant l'urgence caractérisée par les risques de nuisances pour les autres occupants et l'absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à M. B de libérer les lieux sous un mois, autorisé le recours à la force publique en cas de besoin, et condamné l'occupant à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

13 juin 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01572

Avocat : IOCHUM-GUISO

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Marange-Silvange de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requérante invoquait un malaise survenu lors d'une réunion de pré-rentrée où sa mutation a été confirmée, se prévalant de la présomption d'imputabilité prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que l'intéressée n'apportait pas la preuve d'un événement soudain et violent, et que les propos de son supérieur hiérarchique n'avaient pas excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la décision de refus n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 9 août 2022 par lequel le maire de Guénange s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B pour des travaux sur une clôture existante. Le tribunal juge que les travaux, consistant à remplacer des éléments en PVC par des matériaux identiques à ceux d'origine sans modifier la hauteur ou l'aspect général, ne constituent pas l'édification d'une nouvelle clôture au sens de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme. Dès lors, ces travaux ne sont pas soumis à déclaration préalable en application du plan local d'urbanisme communal. La solution retenue se fonde sur les articles R. 421-2 et R. 421-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

5 juin 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01653

Avocat : IOCHUM-GUISO

3 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503077

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association foncière de remembrement (AFR) de Holling. Celle-ci demandait d'enjoindre à la direction départementale des finances publiques de la Moselle de lui transmettre les codes d'ordonnancement des dépenses, en raison d'un blocage de son fonctionnement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la légitimité du président, M. A, était contestée, le précédent bureau étant toujours en fonction jusqu'en 2027. La demande d'astreinte et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

28 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503129

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan retirant l'agrément de policier municipal de M. B et de l'arrêté du maire de Vannes prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus de remplacement et les ressources du foyer permettant de faire face aux charges, et que l'intérêt public s'opposait à la suspension compte tenu de la gravité des faits de violences intrafamiliales commis par l'agent. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation ou l'absence de reclassement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM GUISO HURAULT

26 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301399

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Moyeuvre-Grande d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser des troubles de voisinage liés à des jeux de ballon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les nuisances sonores et les risques pour la sécurité invoqués par M. A n’étaient pas suffisamment établis pour justifier une interdiction générale des jeux de ballon. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux pouvoirs de police du maire, ainsi que sur les articles R. 1336-5 et R. 1336-6 du code de la santé publique concernant les nuisances sonores.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

20 mai 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI le lys, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 21 décembre 2022 par lequel le maire de Rombas avait accordé un permis de construire modificatif à la SAS Echoes. Le tribunal a jugé que la SCI le lys ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car les modifications apportées par le permis modificatif (réduction de l'emprise foncière et de la surface de plancher) n'affectaient pas directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

15 mai 2025• 7ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00729

Avocat : BRUNET-VÉNIEL-GUISLAIN-LAUR

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400577

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un courrier du 8 décembre 2023 et un arrêté de mise en demeure du 14 décembre 2023 du maire d'Annequin. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevable le recours contre le courrier, considéré comme un acte préparatoire ne faisant pas grief. Il a constaté un non-lieu à statuer sur l'arrêté du 14 décembre 2023 et les conclusions à fin d'injonction, la commune l'ayant retiré le 10 janvier 2025. La requête est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 462-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

6 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête du GAEC L'Huillier contestant les ordres de recouvrer émis par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aides PAC 2022. Le tribunal juge que la décision préfectorale de réduction de 100 % des aides, fondée sur un refus de contrôle, est devenue définitive et ne peut plus être contestée par voie d’exception. Il estime que les ordres de recouvrer, actes d’exécution de cette décision définitive, ne peuvent être utilement attaqués sur le fond. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes du GAEC, sans application des frais de justice.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Bureau d'études Alain Garnier pour contester un titre exécutoire de 45 280,27 euros émis par la communauté de communes de Cattenom et environs. En cours d'instance, la collectivité a retiré ce titre, rendant la contestation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la communauté de communes à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

16 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300942

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait les points 31 et 32 d’une délibération du conseil municipal de Rémering-lès-Puttelange du 29 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le point 31, qui se prononçait en faveur d’une demande de distraction du régime forestier, constituait un simple avis et non une décision, rendant inopérants les moyens relatifs à la compétence et à la procédure. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut de convocation régulière des conseillers municipaux. Enfin, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions contre le point 32 et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

7 avril 2025• 4ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300408

Avocat : GUISEPPI

28 mars 2025• 1ère chambre