LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03163

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03164

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03166

Avocat : GUYON

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 juillet 2025
• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206799

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par des propriétaires et exploitants agricoles contestant la délibération du conseil municipal de Noves du 20 décembre 2021 classant le chemin de Saint-Jean dans le domaine public routier communal, ainsi que les délibérations ultérieures approuvant ce classement et le transférant à la communauté d’agglomération. Les requérants soutenaient notamment que ce classement, effectué sans procédure d’expropriation, méconnaissait leur droit de propriété et violait les articles L. 161-1 du code rural, L. 112-1 du code de la voirie routière et L. 2111-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La commune et la communauté d’agglomération ont soulevé des fins de non-recevoir tirées du défaut d’intérêt à agir des requérants, faute pour eux de démontrer leur qualité de propriétaires de la portion litigieuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, et a également rejeté les demandes reconventionnelles

Avocat : MARTIN-SANTI & HOUEL-TAINGUY

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502447

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie. Malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, la gravité de l’infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et les exigences de sécurité routière priment sur l’intérêt particulier du conducteur.

Avocat : GUYON

8 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de la mesure d'éloignement et les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202499

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du SDIS de Loire-Atlantique, pour contester son arrêté de suspension sans rémunération pris en application de l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la suspension légale au regard de l'absence de présentation d'un justificatif vaccinal valide. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire de M. A, faute d'illégalité fautive ou de préjudice anormal et spécial.

Avocat : GUYON

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315394

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un sapeur-pompier professionnel suspendu de ses fonctions avec interruption de traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. Le requérant demandait la condamnation de l'État pour faute, invoquant une atteinte au droit de propriété et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une levée tardive de l'obligation. À titre subsidiaire, il invoquait la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, rejetant ainsi l'ensemble des demandes indemnitaires, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUYON

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501922

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens d’illégalité soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUY

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202099

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, agente hospitalière, contestant sa suspension de fonctions par le groupe hospitalier du Havre à compter du 15 septembre 2021, ainsi que le refus d’indemnisation. Le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision de suspension en raison de l’incompétence de son signataire et de l’absence de motivation, mais a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en raison de leur tardiveté. La solution retenue repose sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : GUYON

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme E et M. B visant à annuler l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde les avait mis en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure prévue par l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 avait été respectée, et que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : GUYON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406485

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E, occupants sans droit ni titre d'un logement à Mérignac, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2024 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 (DALO) avait été respectée, le préfet ayant agi sur demande du propriétaire après constat de l'occupation illicite et considération de la situation familiale des requérants. La décision, signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504602

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le requérant étant domicilié dans le Bas-Rhin. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408319

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ressortait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Mali, ne nécessitait pas d'être communiqué et que l'appréciation médicale n'était pas erronée. Les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUYEN VAN HO

27 juin 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mars 2025 par laquelle le préfet du Jura a suspendu le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et des articles L. 235-1 et L. 224-2 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503216

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester la suspension de son permis de conduire pour six mois par le préfet de la Moselle. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une méconnaissance du code de la route. Le tribunal a constaté qu'il avait simultanément statué au fond sur la légalité de cette même décision par un jugement du même jour. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, la requête en suspension étant devenue sans objet.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408975

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 septembre 2022, constate que le préfet du Val-de-Marne n’a pas exécuté l’injonction de délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » à M. A, ni versé les frais de justice à son avocat. En l’absence de réponse de l’administration malgré une mise en demeure, le tribunal fait application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative et répute les faits établis. Il enjoint à nouveau au préfet, sous deux mois, d’exécuter le jugement, en délivrant le titre de séjour et en réglant la somme de 1 200 euros, sur le fondement des articles L. 911-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGUYEN VAN HO

26 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509664

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire mettait en demeure M. B de scolariser sa fille dans un établissement public ou privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : GUYON

20 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la procédure de suspension d'urgence, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'imposait pas de respecter le principe du contradictoire préalable. Enfin, le moyen tiré du défaut de vérification du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'administration n'avait pas à produire le carnet métrologique pour établir la matérialité de l'infraction.

Avocat : GUYON

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet du Haut-Rhin le 24 janvier 2025. Le requérant avait été contrôlé le 17 janvier 2025 alors qu'il conduisait sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet au préfet de suspendre le permis en cas d'usage de stupéfiants établi par analyses.

Avocat : GUYON

12 juin 2025• Juge Unique