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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502653

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 15 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant béninois en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de M. A, qui est amputé de la main gauche et reconnu travailleur handicapé, sans ressources ni hébergement stable. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, mais impose de respecter l'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427238

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la ministre de l'éducation nationale d'une demande d'expertise judiciaire afin de déterminer l'origine des désordres (défauts de peinture et cloquage) affectant la cour intérieure du bâtiment ministériel situé 110, rue de Grenelle à Paris. Par une ordonnance de référé, le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'une action en responsabilité. L'expertise, confiée à une architecte, devra se dérouler en présence de l'État, du maître d'œuvre, de l'entreprise titulaire du marché (Nouvelle Pradeau Morin), ainsi que des sous-traitants et de leur assureur (Axa France Iard SA), dont la mise en cause a été ordonnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MENGUY (SELARL)

30 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404215

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle d’alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en relevant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il a également jugé que la suspension, prise en urgence sur le fondement du 1° du I de l’article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement déroger à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUYON DAVID

28 avril 2025• CH 1 JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500625

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge unique, statuant en urgence, retient que le préfet n'a pas prouvé que le cinémomètre ayant constaté l'infraction était homologué, conformément à l'arrêté du 4 juin 2009. En conséquence, les faits ne sont pas matériellement établis, ce qui entache la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois.

Avocat : GUYON

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500684

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUYON ESTELLE

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300154

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'abrogation de son habilitation "secret défense" par le préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, rappelant que l'abrogation d'une habilitation n'est pas soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'impartialité de l'enquête administrative faute d'éléments probants.

Avocat : GUYON

11 avril 2025• 7ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du 6 mai 2022 par lequel le maire de Saurat avait délivré un permis de construire modificatif à M. A pour un bâtiment agricole. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et a jugé que M. D ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saurat de retirer un permis de construire accordé à M. A en 2021. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par M. A, jugeant que M. D justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin du projet. Sur le fond, il a examiné l'existence d'une fraude alléguée par le requérant pour justifier le retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n'étant pas fondés.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500892

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par la préfète de l'Essonne le 9 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par un chef de service bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501131

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant. Cette appréciation repose sur la gravité de l'infraction (conduite sous stupéfiants) et le délai de quatre mois écoulé entre la notification de la décision et la saisine du tribunal. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUYON

9 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302975

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL La Notte, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prononçant la fermeture administrative de son épicerie de nuit pour 21 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure contradictoire et d'erreur de fait, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la société avait pu présenter ses observations. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des libertés économiques, du principe non bis in idem et de la disproportion de la sanction, en application des articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402689

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le tribunal a jugé que cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 224-7 du code de la route, était entachée d'un vice de procédure pour défaut de respect de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le préfet ne pouvait se dispenser de cette formalité, l'urgence n'étant pas établie au regard des circonstances de l'espèce. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GUYON DAVID

3 avril 2025• CH 1 JU
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02856

Avocat : NGUYEN

3 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02046

Avocat : NGUYEN

3 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02855

Avocat : NGUYEN

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204379

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A C épouse B, agent contractuel du centre hospitalier de Revel, contestant le refus d'évolution de carrière et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation de la décision du 7 mai 2019 étaient tardives, car introduites au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, en application du principe de sécurité juridique (CE, 13 juillet 2016, n° 387763). Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rejet implicite du recours gracieux, faute de décision préalable, et les conclusions indemnitaires, car elles se confondaient avec le recours en annulation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GUYON

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300250

Avocat : GUYON

28 mars 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500757

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Somme suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois, suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la gravité de l’infraction et les exigences de sécurité routière primant sur les besoins professionnels et personnels invoqués par le requérant. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUYON

20 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213073

Avocat : NGUYEN

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, médecin, contestant les mises en demeure de l’ARS d’Île-de-France et la suspension du paiement de ses actes par la CPAM du Val-d’Oise pour non-respect de l’obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, fondées sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, et que la suspension n’excédait pas la durée maximale prévue par le décret n°2020-1465. Il a également écarté les moyens tirés de l’inconstitutionnalité, de l’inconventionnalité et de la violation des droits de la défense, estimant que la procédure avait respecté les garanties applicables. En conséquence, les demandes d’annulation, d’indemnisation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : GUYON

13 mars 2025• 7ème Chambre