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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201427

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, en raison de sa présence de longue durée en France et de l'état de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503700

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 14 mai 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de saisonnière et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des procédures de dépistage de stupéfiants prévues par le code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante ne justifiant pas de manière concrète de l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle sans son permis. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

3 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503768

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant n'apportant pas la preuve que la suspension de son permis entraînerait nécessairement une mesure disciplinaire ou un licenciement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300223

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, médecin lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers volontaires, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2022 du président du SDIS de l'Hérault résiliant son engagement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la sanction était fondée sur des manquements graves aux obligations des sapeurs-pompiers volontaires, notamment une condamnation pénale pour abus de confiance. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 723-40 et R. 723-6 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur le règlement intérieur du SDIS et la charte nationale du sapeur-pompier volontaire.

Avocat : NGUYEN PHUNG

30 mai 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée le 1er octobre 2024 par le préfet de la Somme pour un excès de vitesse de 157 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni détournement de procédure ni erreur manifeste d'appréciation, la suspension étant fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

28 mai 2025• JU1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505161

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision sans justifier de ce délai ni de son organisation alternative. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction (142 km/h au lieu de 70 km/h). La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

19 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304650

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et M. F, qui demandaient l’annulation des décisions du 12 juillet 2023 de la commission académique de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs enfants pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que l’état de santé des enfants justifiait une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUYON

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504715

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. A, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués, en raison du comportement dangereux du requérant (conduite sous stupéfiants) et de l'absence de risque avéré de perte d'emploi. La solution retenue privilégie ainsi les exigences de sécurité routière sur la situation personnelle du conducteur.

Avocat : GUYON

7 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406488

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision fixant la consolidation de son état de santé et son taux d’incapacité permanente partielle à 3 % pour une maladie professionnelle. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté l’ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

7 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403714

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la mise en place d’un régime dérogatoire de détention révélé par l’apposition d’un « carton rouge » sur sa cellule. Le tribunal a jugé que cette mesure, consistant en un accompagnement renforcé lors des mouvements, ne constituait pas une décision faisant grief, car elle n’entraînait pas d’aggravation substantielle de ses conditions de détention. Il a estimé que l’intéressé continuait de bénéficier d’activités, de promenades et de parloirs, et que les autres mesures invoquées relevaient du régime ordinaire ou de décisions distinctes. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable comme dirigée contre une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : GUY

6 mai 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502653

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 15 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant béninois en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de M. A, qui est amputé de la main gauche et reconnu travailleur handicapé, sans ressources ni hébergement stable. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, mais impose de respecter l'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500883

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NGUYEN

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404215

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle d’alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en relevant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il a également jugé que la suspension, prise en urgence sur le fondement du 1° du I de l’article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement déroger à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUYON DAVID

28 avril 2025• CH 1 JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500625

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge unique, statuant en urgence, retient que le préfet n'a pas prouvé que le cinémomètre ayant constaté l'infraction était homologué, conformément à l'arrêté du 4 juin 2009. En conséquence, les faits ne sont pas matériellement établis, ce qui entache la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois.

Avocat : GUYON

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500684

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUYON ESTELLE

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501853

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord suspendant son permis de conduire pour cinq mois. En cours d’instance, cette décision a été retirée et remplacée par un arrêté du 3 mars 2025 imposant une restriction de conduite avec éthylotest anti-démarrage. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes d’injonction et d’astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont également rejetées.

Avocat : GUYON

11 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302975

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL La Notte, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prononçant la fermeture administrative de son épicerie de nuit pour 21 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure contradictoire et d'erreur de fait, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la société avait pu présenter ses observations. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des libertés économiques, du principe non bis in idem et de la disproportion de la sanction, en application des articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401187

Avocat : GUYON

18 mars 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301080

Avocat : GUYON

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502242

Avocat : GUYON

4 mars 2025