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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500145

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre de séjour, constatant l'absence d'une telle décision distincte dans l'arrêté attaqué. Il a rejeté le recours sur le fond, considérant que les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUYON

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605091

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision préfectorale du 8 janvier 2026 portant suspension de son permis de conduire. Le juge a déclaré la juridiction territorialement incompétente, car le requérant résidant à Sochaux (Doubs), c'est le tribunal administratif de Besançon qui est compétent pour connaître des litiges relatifs aux mesures de police. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505528

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour excès de vitesse important. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (formation des référés, juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la suspension du permis. Il écarte les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'arrêté, insuffisance de motivation, vice de procédure), estimant que la décision est régulière. Textes appliqués : Code de la route (notamment article L. 224-2), Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5), et arrêté préfectoral de délégation de signature.

Avocat : GUYON

16 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601978

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les exigences de sécurité routière liées à des infractions graves et répétées du requérant priment sur la gêne personnelle ou professionnelle invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

13 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601863

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus d'une commission de propagande de procéder à l'envoi d'une circulaire électorale et à enjoindre cet envoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant été informé en temps utile des risques d'invalidation et pouvant assurer lui-même la diffusion. Il considère également que le grief tiré d'une atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 27, R. 31, R. 34 et R. 38 du code électoral relatifs aux règles de propagande et aux attributions des commissions.

Avocat : NGUYEN PHUNG & BAPTISTE ASSOCIES

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601812

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 février 2026 suspendant son permis de conduire pour deux mois. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations de préjudice professionnel et personnel n'étant pas suffisamment étayées. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : GUYON

10 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600840

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'affaire au fond est inscrite à une audience prochaine, rendant inutile une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : GUYON

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505533

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (M. A... et la SCI Capa) de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement, accepté par la commune d'Antibes Juan-les-Pins, met fin à l'instance sans examen du fond. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux pouvoirs du président de la formation de jugement.

Avocat : CABINET JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

6 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral remplaçant un membre du CESER Occitanie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'empêchement de se présenter à une élection interne à un IUT ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 4134-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs à la désignation des membres du CESER.

Avocat : GUYON

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502923

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'un manque de procédure contradictoire, cette dernière étant inapplicable en raison de l'urgence caractérisée de ce type de mesure de police. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la route (article L. 224-2) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON DAVID

5 mars 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501957

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

5 mars 2026• CH 1 JU
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600463

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un apprenti boulanger, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, malgré ses allégations sur la menace pesant sur son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence.

Avocat : GUYON DAVID

4 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401967

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants. Le sujet principal était un recours contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés, mettant fin à la procédure.

Avocat : GUYON

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602129

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et de la réitération des infractions (excès de vitesse important et alcoolémie) justifiant la mesure préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500921

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision de suspension du permis de conduire de la requérante. Le juge a retenu un moyen d'ordre public d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une autorité non habilitée à le faire un jour ouvré. La décision est donc entachée d'un vice de légalité externe.

Avocat : GUYON

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411322

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Jura en date du 5 septembre 2024, considérant que la procédure était entachée d'un vice. Il a jugé que le préfet n'avait pas justifié du respect des conditions légales, notamment celles prévues par l'article L. 224-2 du code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016, pour prononcer la suspension.

Avocat : GUYON

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507542

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NGUYEN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600801

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un enseignant contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions et le plaçant en période de préparation au reclassement. Le requérant invoque l'urgence, soulignant la perte de son activité et de sa rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le conseil médical d'avoir été régulièrement saisi de la question de son inaptitude aux fonctions d'enseignant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure suivie devant le conseil médical était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 25 novembre 2025 et du 5 janvier 2026, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

19 février 2026