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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05048

Avocat : NGUYEN VAN HO

12 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505352

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande d'annulation de la suspension du permis de conduire de M. C... pour conduite en état d'alcoolémie. La juridiction estime que la décision préfectorale, prise dans le délai légal de 72 heures prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, est régulière, notamment après avoir écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Les autres griefs, dont le défaut de motivation et de procédure contradictoire, sont également rejetés.

Avocat : GUYON

12 mars 2026• Juge Unique
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00625

Avocat : GUYON

10 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600840

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'affaire au fond est inscrite à une audience prochaine, rendant inutile une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : GUYON

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502923

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'un manque de procédure contradictoire, cette dernière étant inapplicable en raison de l'urgence caractérisée de ce type de mesure de police. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la route (article L. 224-2) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON DAVID

5 mars 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501957

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

5 mars 2026• CH 1 JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502743

**Sujet principal** : Demande de provision par une mère, victime par ricochet, pour les préjudices subis en raison de l'état de santé de son fils suite à des hospitalisations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande. Il a jugé que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas tenu, sur le fondement de la solidarité nationale (article L. 1142-1 II du code de la santé publique), d'indemniser les préjudices propres des victimes par ricochet en l'absence de décès de la victime directe. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, relatif au régime d'indemnisation des accidents médicaux non fautifs par solidarité nationale.

Avocat : KIELE GUY-PAUL

4 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00287

Avocat : GUYON

26 février 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500921

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision de suspension du permis de conduire de la requérante. Le juge a retenu un moyen d'ordre public d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une autorité non habilitée à le faire un jour ouvré. La décision est donc entachée d'un vice de légalité externe.

Avocat : GUYON

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411322

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Jura en date du 5 septembre 2024, considérant que la procédure était entachée d'un vice. Il a jugé que le préfet n'avait pas justifié du respect des conditions légales, notamment celles prévues par l'article L. 224-2 du code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016, pour prononcer la suspension.

Avocat : GUYON

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507542

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NGUYEN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302734

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne salariée d'un établissement médico-social, suspendue puis licenciée pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a jugé irrecevable sa demande fondée sur la responsabilité pour faute de l'État, faute d'avoir soulevé ce moyen dans sa réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle a également estimé que les conditions pour engager la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques n'étaient pas réunies, les préjudices allégués n'étant pas anormaux et spéciaux.

Avocat : GUYON

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600801

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un enseignant contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions et le plaçant en période de préparation au reclassement. Le requérant invoque l'urgence, soulignant la perte de son activité et de sa rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le conseil médical d'avoir été régulièrement saisi de la question de son inaptitude aux fonctions d'enseignant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure suivie devant le conseil médical était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 25 novembre 2025 et du 5 janvier 2026, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

19 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505481

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les exceptions d'illégalité. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUY

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306288

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme E..., agent du CHU de Toulouse, contestant d'une part le refus de lui accorder un congé de longue maladie (requête n°2306288) et d'autre part le refus de paiement de ses congés annuels (requête n°2405648). S'agissant du refus de congé de longue maladie, le tribunal a annulé la décision du 7 août 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, après avoir constaté que la signataire ne disposait pas de délégation de signature régulière. Concernant le refus de paiement des congés annuels, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, le courriel du 15 juillet 2023 ne constituant pas un acte administratif faisant grief. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux instances.

Avocat : GUYON

11 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503666

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Martory. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant un immeuble, à chiffrer les travaux de réparation et à évaluer les préjudices subis, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Le juge a estimé la demande utile, malgré l'existence d'une précédente expertise sur le péril, car celle-ci n'avait pas pour objet d'établir les responsabilités. La mission d'expertise est étendue à l'ensemble des parties mises en cause, à l'exception des sociétés Apave en leur qualité de coordonnateur sécurité et protection de la santé, qui sont mises hors de cause.

Avocat : NGUYEN KIET

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504146

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature à la secrétaire générale de la préfecture. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUY

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501508

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l’Hérault suite à une conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il estime que la procédure contradictoire n’est pas applicable en raison de l’urgence et de l’ordre public, et que le préfet a respecté le délai de 120 heures prévu à l’article L. 224-2 du code de la route. Enfin, la suspension n’est pas entachée d’erreur d’appréciation, l’intéressé n’établissant pas de lien direct avec son activité professionnelle.

Avocat : GUYON

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402232

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille A... au titre de l'année 2024-2025. La décision du 29 juin 2024 de la commission de l'académie de Bordeaux a été jugée légale, le tribunal écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation propre de l'enfant n'était pas suffisamment établie au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue confirme ainsi la position de l'administration sur l'instruction en famille.

Avocat : GUYON

5 février 2026• CHAMBRE 1