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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502973

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 26 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, son contrat de travail ne prévoyant pas de licenciement automatique et des alternatives de transport existant. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, les vices de procédure ou l'erreur de fait, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 235-1 et suivants du code de la route et de l'arrêté du 13 décembre 2016.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301305

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A qui contestait un acte de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie du CHU de Rennes pour le recouvrement d’une créance du centre hospitalier intercommunal de Redon-Carentoir. Le tribunal estime que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence du juge de l’exécution, soit de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 6145-9 du code de la santé publique et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, ainsi que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505182

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Gourmandises. Celle-ci contestait le refus du maire de Palavas-les-Flots d’étendre la surface de sa terrasse commerciale sur le domaine public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de justifications comptables démontrant un préjudice grave et immédiat. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, atteinte aux libertés, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501285

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre le refus implicite de l’Entente pour la Forêt Méditerranéenne de communiquer des documents administratifs, a statué sur sa compétence territoriale. Il a estimé que le litige, portant sur la communication de documents et non sur un litige individuel de fonctionnaire, relevait de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Gardanne (Bouches-du-Rhône).

Avocat : GUYON

15 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504346

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé un titre de séjour à M. C, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NGUYEN

15 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03102

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03157

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03158

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03160

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03161

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03163

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03164

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03166

Avocat : GUYON

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502060

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h ou plus (160 km/h), priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, chauffeur poids lourd. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

9 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401651

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Montpellier confirmant l’exclusion définitive de son enfant du collège Jean Perrin. Par un acte enregistré le 3 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GUY

9 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206799

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par des propriétaires et exploitants agricoles contestant la délibération du conseil municipal de Noves du 20 décembre 2021 classant le chemin de Saint-Jean dans le domaine public routier communal, ainsi que les délibérations ultérieures approuvant ce classement et le transférant à la communauté d’agglomération. Les requérants soutenaient notamment que ce classement, effectué sans procédure d’expropriation, méconnaissait leur droit de propriété et violait les articles L. 161-1 du code rural, L. 112-1 du code de la voirie routière et L. 2111-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La commune et la communauté d’agglomération ont soulevé des fins de non-recevoir tirées du défaut d’intérêt à agir des requérants, faute pour eux de démontrer leur qualité de propriétaires de la portion litigieuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, et a également rejeté les demandes reconventionnelles

Avocat : MARTIN-SANTI & HOUEL-TAINGUY

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de la mesure d'éloignement et les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507865

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de La Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant n'établissant pas un préjudice grave et immédiat, et la décision répondant à des exigences de sécurité routière, d'autant que M. B avait déjà fait l'objet d'une suspension similaire. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

8 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502447

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie. Malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, la gravité de l’infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et les exigences de sécurité routière priment sur l’intérêt particulier du conducteur.

Avocat : GUYON

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202499

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du SDIS de Loire-Atlantique, pour contester son arrêté de suspension sans rémunération pris en application de l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la suspension légale au regard de l'absence de présentation d'un justificatif vaccinal valide. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire de M. A, faute d'illégalité fautive ou de préjudice anormal et spécial.

Avocat : GUYON

4 juillet 2025• 12eme chambre