LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411322

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Jura en date du 5 septembre 2024, considérant que la procédure était entachée d'un vice. Il a jugé que le préfet n'avait pas justifié du respect des conditions légales, notamment celles prévues par l'article L. 224-2 du code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016, pour prononcer la suspension.

Avocat : GUYON

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507542

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGUYEN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01286

Avocat : DEBUISSON GUY

19 février 2026• Juge des référés
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302734

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne salariée d'un établissement médico-social, suspendue puis licenciée pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a jugé irrecevable sa demande fondée sur la responsabilité pour faute de l'État, faute d'avoir soulevé ce moyen dans sa réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle a également estimé que les conditions pour engager la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques n'étaient pas réunies, les préjudices allégués n'étant pas anormaux et spéciaux.

Avocat : GUYON

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600801

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un enseignant contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions et le plaçant en période de préparation au reclassement. Le requérant invoque l'urgence, soulignant la perte de son activité et de sa rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le conseil médical d'avoir été régulièrement saisi de la question de son inaptitude aux fonctions d'enseignant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure suivie devant le conseil médical était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 25 novembre 2025 et du 5 janvier 2026, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

19 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505481

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les exceptions d'illégalité. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUY

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306288

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme E..., agent du CHU de Toulouse, contestant d'une part le refus de lui accorder un congé de longue maladie (requête n°2306288) et d'autre part le refus de paiement de ses congés annuels (requête n°2405648). S'agissant du refus de congé de longue maladie, le tribunal a annulé la décision du 7 août 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, après avoir constaté que la signataire ne disposait pas de délégation de signature régulière. Concernant le refus de paiement des congés annuels, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, le courriel du 15 juillet 2023 ne constituant pas un acte administratif faisant grief. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux instances.

Avocat : GUYON

11 février 2026• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507769

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de retrait de permis de conduire. Le juge estime que le requérant, bien qu'enseignant de la conduite, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 février 2026
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01023

Avocat : GUYON

10 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601809

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait 175 000 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite prématurément, avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable à l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'étant intervenue à la date du recours, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) pour rejeter l'affaire sans régularisation possible.

Avocat : GUYON

10 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503666

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Martory. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant un immeuble, à chiffrer les travaux de réparation et à évaluer les préjudices subis, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Le juge a estimé la demande utile, malgré l'existence d'une précédente expertise sur le péril, car celle-ci n'avait pas pour objet d'établir les responsabilités. La mission d'expertise est étendue à l'ensemble des parties mises en cause, à l'exception des sociétés Apave en leur qualité de coordonnateur sécurité et protection de la santé, qui sont mises hors de cause.

Avocat : NGUYEN KIET

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504146

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature à la secrétaire générale de la préfecture. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUY

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501508

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l’Hérault suite à une conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il estime que la procédure contradictoire n’est pas applicable en raison de l’urgence et de l’ordre public, et que le préfet a respecté le délai de 120 heures prévu à l’article L. 224-2 du code de la route. Enfin, la suspension n’est pas entachée d’erreur d’appréciation, l’intéressé n’établissant pas de lien direct avec son activité professionnelle.

Avocat : GUYON

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402232

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille A... au titre de l'année 2024-2025. La décision du 29 juin 2024 de la commission de l'académie de Bordeaux a été jugée légale, le tribunal écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation propre de l'enfant n'était pas suffisamment établie au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue confirme ainsi la position de l'administration sur l'instruction en famille.

Avocat : GUYON

5 février 2026• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403343

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel 2023 et la décision de rejet de sa demande de révision. Le tribunal a jugé que le compte-rendu avait été légalement signé par sa supérieure hiérarchique directe au sens du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, et a écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à la charge de la commune a également été rejetée.

Avocat : GUYON

4 février 2026• JU 7ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500893

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge estime le recours irrecevable car il a été introduit hors délai, l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 ayant été notifié en novembre 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 (délai de recours) et R. 222-1 (pouvoir de rejet des requêtes irrecevables) du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600136

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUYON DAVID

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant, interpellé pour conduite avec un taux d'alcoolémie de 0,44 mg/L, ne démontrait pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension de la mesure, au regard notamment des impératifs de sécurité routière. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600698

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre les décisions du recteur de l'académie de Toulouse mettant fin à ses fonctions d'enseignant et le plaçant en période de préparation au reclassement. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

30 janvier 2026