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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503356

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 11 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut de procédure contradictoire. Il estime que l'administration a respecté les articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route, en relevant que le requérant n'a pas demandé à se réserver la possibilité d'un examen technique lors du prélèvement salivaire. La suspension est donc jugée légale et proportionnée.

Avocat : GUYON

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502942

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure lié à la composition de la commission académique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que son président, représentant la rectrice, était compétent. La décision s’appuie sur les articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON DAVID

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515028

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision du préfet de l’Essonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, au motif que le tribunal territorialement compétent n’était pas Versailles mais Orléans, lieu de résidence de l’intéressé en Eure-et-Loir. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du domicile pour les litiges relatifs aux mesures individuelles de police.

Avocat : GUYON

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535970

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant la protection fonctionnelle à M. B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une intervention avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406066

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en raison d'une notification de l'arrêté ne comportant pas les mentions requises. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les autres moyens (vice de procédure, illégalité de l'OQTF, erreur sur les conséquences personnelles, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : NGUYEN VAN HO

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de son inscription sur la liste des candidats reçus à l’examen professionnel pour l’accès au grade de Brigadier de police SUEP session 2022. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : NGUYEN CHANH MARGAUX

16 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503333

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte.

Avocat : GUY

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515396

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., agent communal, d'une demande de suspension de la décision du maire de Port-Saint-Louis-du-Rhône lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code, après avoir constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que le requérant n'avait pas apporté d'éléments suffisants démontrant que le refus de protection fonctionnelle lui causait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en termes de conséquences financières ou sanitaires, justifiant une intervention urgente avant le jugement au fond.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514815

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme et M. D... concernant le retrait des autorisations implicites d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur des enfants, compte tenu notamment du caractère tardif de leur saisine après le début de l'année scolaire. Les décisions contestées, prises par l'inspecteur d'académie du Rhône, ont donc été maintenues, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503701

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Landes suspendant son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi de chauffeur-livreur et à l'absence d'alternative de transport en zone rurale, ainsi que plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de procédure et une contestation de la validité du contrôle de vitesse. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite sous l'emprise de l'alcool. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2.

Avocat : GUYON

12 décembre 2025• Cellule juge unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402246

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Charente-Maritime suite à un excès de vitesse de 53 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulière et que l’urgence justifiait de dispenser la procédure contradictoire. Il a considéré que l’infraction relevait des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que les circonstances personnelles invoquées par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la mesure.

Avocat : GUYON

11 décembre 2025• 3ème chambre - JU
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521585

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de trois arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire et du refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés sur sa situation financière et patrimoniale ni sur les conséquences concrètes de la perte de rémunération alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512556

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une interdiction de conduire de huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal six mois après la notification de la décision attaquée. Il a également relevé que le comportement dangereux de l'intéressé, contrôlé avec un taux d'alcoolémie élevé, ne justifiait pas une urgence au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500462

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un contrôle positif au cannabis. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté datant du 10 octobre 2024 et le recours ayant été enregistré le 10 février 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GUYON

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505142

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de provision pour le versement d'allocations chômage suite à son licenciement par la Régie Autonome de l'Abattoir du Pays de Saint-Céré. Le requérant ayant obtenu le bénéfice de ces prestations par France Travail, il a conclu au non-lieu à statuer. La juge des référés a constaté que l'objet du litige avait disparu et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Elle a également rejeté la demande de M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

8 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Lozère du 13 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour six mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de son handicap (80%) et de sa dépendance au véhicule pour ses déplacements professionnels et personnels. Le juge des référés, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503153

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l’Hérault du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la notification de l'arrêté datant du 6 janvier 2025 et la requête n'ayant été enregistrée que le 2 mai 2025, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : GUY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204757

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A..., agent du centre hospitalier de Castres-Mazamet, contestant plusieurs décisions de suspension de ses fonctions sans rémunération et de refus de prise en compte de ses arrêts maladie, liées à son statut vaccinal. La requérante invoquait notamment l'illégalité de ces décisions au regard des règles de compétence, de la non-rétroactivité, de la méconnaissance des droits créés par son certificat de rétablissement, et de l'atteinte aux principes de continuité du service public et d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune indemnisation n'a été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : GUYON

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405226

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (1ère Chambre) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant vietnamien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La formation de jugement a considéré que l'arrêté explicite du préfet de la Gironde du 7 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUYON

2 décembre 2025• 1ère Chambre