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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUYEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509445

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 386 144,25 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable, adressée au Premier ministre le 9 septembre 2025, n'avait pas encore fait l'objet d'une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'en l'absence de décision de l'administration sur une demande préalable, une requête en plein contentieux indemnitaire ne peut être valablement introduite.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête indemnitaire par Mme A, estime ne pas être compétent pour en connaître. La requête vise à engager la responsabilité de l’Etat en raison de la suspension de la requérante par son employeur, la direction régionale du service médical d’Ile-de-France, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, territorialement compétent.

Avocat : GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc appliqué le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510845

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un masseur-kinésithérapeute, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 286 301 euros en réparation des préjudices subis du fait de son impossibilité d'exercer durant dix-sept mois en raison de son refus de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a constaté que la requête, introduite le 9 septembre 2025, était prématurée car la demande indemnitaire préalable n'avait été notifiée au Premier ministre que le 3 septembre 2025, avant l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : GUYON

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502776

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute au centre hospitalier de Béziers des manquements lors de sa rééducation après une pose de prothèse de la hanche droite. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la demande utile pour déterminer les éventuels dysfonctionnements et chiffrer les préjudices. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault a été admise. Un chirurgien orthopédique a été désigné pour évaluer les soins, la perte de chance, et les différents préjudices subis par la patiente.

Avocat : GUYON

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506924

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour les préjudices subis du fait de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 imposée aux soignants. La requête a été introduite avant l’expiration du délai de deux mois suivant la demande préalable d’indemnisation adressée au Premier ministre, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 231-5 du code des relations entre le public et l’administration. En l’absence de décision implicite de rejet à la date de l’ordonnance, le recours était prématuré.

Avocat : GUYON

4 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505035

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 261 569,64 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable avait été envoyée le même jour que la saisine du tribunal, sans attendre la décision de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, qui ne pouvait être régularisée sur invitation du juge, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

21 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502579

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B, diététicienne en contrat à durée indéterminée au sein de l’établissement privé Hôtel-Dieu du Creusot (groupe SOS Santé), d’une demande de condamnation pécuniaire de son employeur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige oppose une salariée à une personne morale de droit privé et relève donc de la compétence du juge judiciaire. Cette solution a été prononcée par ordonnance sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-1910060

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une demande de l’expert M. C... désigné pour investiguer les désordres affectant l’hôtel de ville de Saint-Mars-du-Désert, a ordonné la désignation d’un sapiteur. Sur le fondement de l’article R. 621-2 du code de justice administrative, il a nommé M. B..., ingénieur structure bois, pour assister l’expert. La décision précise les modalités de transmission du rapport du sapiteur et interdit toute réclamation directe de frais aux parties.

Avocat : SCP GUYARD NASRI CABINET PAPIN

12 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504963

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en responsabilité de M. A contre l’État pour la tardiveté de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant en Ardèche. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504412

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en responsabilité de M. B contre l’État pour faute liée à la tardiveté de la levée de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et pour rupture d’égalité devant les charges publiques, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 (3°) et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant en Ardèche. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : GUYON

12 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509681

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le requérant, chauffeur poids lourd, invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à sa situation familiale. Le juge a estimé que, malgré ces circonstances, la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h), relevant des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et des exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

11 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505266

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un pharmacien, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 160 513 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale (atteinte à la vie privée, droit de propriété, perte de revenus). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de l'ordonnance, aucune décision implicite de rejet de l'administration n'était née sur sa réclamation préalable, ce qui n'avait pas lié le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

8 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505286

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui demandait la condamnation de l’État pour des préjudices liés à l’obligation vaccinale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable adressée au Premier ministre n’avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l’ordonnance, conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le contentieux n’était pas lié, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

8 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505888

Tribunal Administratif de Strasbourg, ordonnance du 5 août 2025. La requérante demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices résultant de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit, après régularisation, une décision de l'administration rejetant sa demande indemnitaire préalable, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. C... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité de l’infraction d’alcoolémie (0,46 mg/L), des antécédents de l’intéressé pour des faits similaires, et de sa situation professionnelle actuelle (congé maladie). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513658

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Aube suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. Il a également relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu d'un excès de vitesse de 40 km/h, primait sur les intérêts personnels invoqués. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

29 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315394

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un sapeur-pompier professionnel suspendu de ses fonctions avec interruption de traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. Le requérant demandait la condamnation de l'État pour faute, invoquant une atteinte au droit de propriété et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une levée tardive de l'obligation. À titre subsidiaire, il invoquait la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, rejetant ainsi l'ensemble des demandes indemnitaires, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUYON

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502287

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

3 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202099

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, agente hospitalière, contestant sa suspension de fonctions par le groupe hospitalier du Havre à compter du 15 septembre 2021, ainsi que le refus d’indemnisation. Le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision de suspension en raison de l’incompétence de son signataire et de l’absence de motivation, mais a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en raison de leur tardiveté. La solution retenue repose sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : GUYON

3 juillet 2025• 3 ème Chambre