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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503701

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Landes suspendant son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi de chauffeur-livreur et à l'absence d'alternative de transport en zone rurale, ainsi que plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de procédure et une contestation de la validité du contrôle de vitesse. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510266

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite sous l'emprise de l'alcool. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2.

Avocat : GUYON

12 décembre 2025• Cellule juge unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402246

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Charente-Maritime suite à un excès de vitesse de 53 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulière et que l’urgence justifiait de dispenser la procédure contradictoire. Il a considéré que l’infraction relevait des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que les circonstances personnelles invoquées par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la mesure.

Avocat : GUYON

11 décembre 2025• 3ème chambre - JU
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521585

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de trois arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire et du refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés sur sa situation financière et patrimoniale ni sur les conséquences concrètes de la perte de rémunération alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512556

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une interdiction de conduire de huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal six mois après la notification de la décision attaquée. Il a également relevé que le comportement dangereux de l'intéressé, contrôlé avec un taux d'alcoolémie élevé, ne justifiait pas une urgence au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent en réparation de préjudices. Le tribunal a constaté que la demande indemnitaire préalable avait été adressée au Premier ministre le même jour que la requête, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision préalable de l'administration rend la requête irrecevable.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00257

Avocat : GUYON

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise visant à constater les nuisances sonores causées par les cloches de l'église de Bezac, qu'elle estime constitutives d'un trouble anormal de voisinage relevant du dommage de travaux publics. La commune de Bezac s'est opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'expertise présentait un caractère d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, au vu des éléments déjà produits (constat d'huissier, certificats médicaux) et de la perspective d'un litige principal. Il a ainsi ordonné une expertise contradictoire pour décrire la réalité, la nature et les conséquences des nuisances, tout en rejetant les conclusions de la commune tendant à ce qu'il soit donné acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

9 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505142

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de provision pour le versement d'allocations chômage suite à son licenciement par la Régie Autonome de l'Abattoir du Pays de Saint-Céré. Le requérant ayant obtenu le bénéfice de ces prestations par France Travail, il a conclu au non-lieu à statuer. La juge des référés a constaté que l'objet du litige avait disparu et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Elle a également rejeté la demande de M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

8 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500462

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un contrôle positif au cannabis. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté datant du 10 octobre 2024 et le recours ayant été enregistré le 10 février 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GUYON

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307709

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 64 313 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), justifiée par des objectifs de santé publique. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, jugeant que la rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires du requérant.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, constituait une faute de l'État et du CHU de Montpellier en portant atteinte à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale était une mesure nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute n'était établie. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de Mme A..., infirmière suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui sollicitait la condamnation du CHU de Montpellier et de l'État à lui verser 77 060 euros pour préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute fondée sur une atteinte à sa vie privée, à son droit de propriété et au principe de non-discrimination, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la suspension, prise en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée, et que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405570

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., agent du CHU de Montpellier, contestant sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19 et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021, était légale et non rétroactive, et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, de la violation des libertés fondamentales et de la rupture d'égalité. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre le CHU et l'État, estimant que la mesure était nécessaire et proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204305

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent du CHU de Montpellier, de conclusions en annulation de sa suspension de fonctions (29 juin 2022) et en indemnisation de ses préjudices (182 500,67 euros) dirigées contre le CHU (n° 2204305) et contre l'État (n° 2405570). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, une erreur de qualification juridique des faits, une sanction déguisée irrégulière, ainsi que des fautes et une rupture d'égalité devant les charges publiques liées à l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute du CHU et de l'État, fondée sur une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination), ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et que la suspension de Mme A... constituait une application régulière de cette loi. Par conséquent, aucune faute ni rupture d'égalité n'ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403574

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Prades à lui verser 126 168,80 euros pour ses préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute (atteinte à la vie privée, au droit de propriété, inégalité, défaut de reclassement) et une responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée, justifiée par des considérations de santé publique, et a écarté l'ensemble des moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la loi n° 2021-1040.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403587

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B..., orthophoniste libérale, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 163 071,60 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute de l'État, fondée sur une atteinte à sa vie privée (article 8 de la CESDH) et à son droit de propriété, ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale, instituée par la loi du 5 août 2021, constituait une ingérence justifiée et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité n'était établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Lozère du 13 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour six mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de son handicap (80%) et de sa dépendance au véhicule pour ses déplacements professionnels et personnels. Le juge des référés, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025