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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GUYEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502687

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. E... demandant la suspension de la décision du 25 août 2025 de la commission académique rejetant leur demande d'instruction en famille pour leur fils A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisamment probants pour démontrer que la scolarisation de l'enfant compromettrait gravement son développement éducatif et émotionnel, et a relevé que l'enfant était scolarisé l'année précédente. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc appliqué le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510845

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un masseur-kinésithérapeute, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 286 301 euros en réparation des préjudices subis du fait de son impossibilité d'exercer durant dix-sept mois en raison de son refus de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a constaté que la requête, introduite le 9 septembre 2025, était prématurée car la demande indemnitaire préalable n'avait été notifiée au Premier ministre que le 3 septembre 2025, avant l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : GUYON

12 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500903

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le ministre de l’économie a prononcé la révocation de M. A, contrôleur à l’INSEE. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion de la sanction) n’est, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de cinq mois pour saisir le tribunal, s'étant ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. De plus, il n'a pas démontré l'impossibilité de réadapter temporairement ses conditions de travail, et ce, au regard de l'intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506924

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour les préjudices subis du fait de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 imposée aux soignants. La requête a été introduite avant l’expiration du délai de deux mois suivant la demande préalable d’indemnisation adressée au Premier ministre, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 231-5 du code des relations entre le public et l’administration. En l’absence de décision implicite de rejet à la date de l’ordonnance, le recours était prématuré.

Avocat : GUYON

4 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503714

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l'académie de Montpellier a refusé l'autorisation d'instruction en famille sollicitée par Mme C et M. B pour leur enfant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que la situation propre de leur enfant serait incompatible avec la scolarisation, malgré l'imminence de la rentrée scolaire et le sérieux allégué du projet pédagogique. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L.522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GUYON

4 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504013

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait suspendu le permis de conduire de M. B pour neuf mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison du délai de deux mois mis par le requérant pour saisir le juge et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUYON

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514404

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a suspendu le permis de conduire de M. A B pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement l'exercice de sa profession de chauffeur-livreur, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses horaires de travail et l'impossibilité d'utiliser des transports alternatifs. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUYON

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête de M. A B, a examiné une demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 18 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant invoquait l'urgence, liée à l'exercice de sa profession de technicien de laboratoire, et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire, et des erreurs de fait et de droit concernant la procédure de dépistage de stupéfiants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de la route, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la santé publique.

Avocat : GUYON

28 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506168

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour obtenir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, le département de l'Hérault a accordé à l'intéressé un accueil d'urgence en attendant l'évaluation de sa minorité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en rejetant les demandes de frais irrépétibles.

Avocat : GUYOT

28 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505488

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de manière probante que cette suspension entraînerait une perte imminente de son emploi, et que la mesure, justifiée par un excès de vitesse de 65 km/h, répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur de fait.

Avocat : GUYON

22 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505567

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 restreignant le droit de conduire de M. B aux véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur routier, n'a pas démontré que la restriction l'empêchait d'exercer son activité professionnelle avec un tel dispositif. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

22 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505035

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 261 569,64 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable avait été envoyée le même jour que la saisine du tribunal, sans attendre la décision de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, qui ne pouvait être régularisée sur invitation du juge, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

21 août 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03063

Avocat : GUYON

21 août 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502579

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B, diététicienne en contrat à durée indéterminée au sein de l’établissement privé Hôtel-Dieu du Creusot (groupe SOS Santé), d’une demande de condamnation pécuniaire de son employeur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige oppose une salariée à une personne morale de droit privé et relève donc de la compétence du juge judiciaire. Cette solution a été prononcée par ordonnance sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505911

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la CNRACL réclamant un trop-perçu de pension de 21 540,67 euros à Mme C, une infirmière retraitée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, qui percevait un revenu mensuel moyen de 5 673 euros en 2023 grâce au cumul de sa pension et de ses salaires, ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreurs de fait, méconnaissance du code général de la fonction publique).

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509748

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 11 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B A C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de bus à la RATP, s'était placé lui-même dans une situation d'urgence en commettant un excès de vitesse important (134 km/h au lieu de 90 km/h), ce qui l'empêchait de l'invoquer utilement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509749

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait suspendu le permis de conduire de M. B A C pour une durée de trois mois, à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant, qui exerçait la profession de chauffeur VTC, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la gravité de l’infraction et de l’absence de démonstration d’un préjudice irréversible. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511549

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route et de l'arrêté du 8 juillet 2003, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : GUYON

14 août 2025