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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303384

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2023 portant liquidation partielle d'une astreinte administrative. Cette astreinte avait été prononcée pour non-respect d'une mise en demeure de cesser l'exploitation d'une installation de stockage de véhicules hors d'usage (VHU) sans agrément, au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication d'un rapport d'inspection, l'erreur de fait et de qualification juridique, ainsi que la responsabilité personnelle du requérant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 514-5 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509920

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour dix mois. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 septembre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 28 mars 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester la suspension de son permis de conduire pour neuf mois. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond valide, celle-ci ayant déjà été rejetée pour tardiveté. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et a rappelé le risque d'amende pour recours abusif.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509922

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'avait pas justifié de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle et qu'il avait attendu six mois après la notification de la décision pour saisir le juge. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUYON

29 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506521

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Celui-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La préfète du Rhône a retiré cet arrêté le 16 juin 2025 et restitué le permis, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504001

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis médical de l'OFII, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'avis du collège de médecins était régulier et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NGUYEN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501983

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un procès-verbal faisant foi d’une conduite sous stupéfiants, sans que le requérant ait demandé un examen technique contradictoire. Les moyens tirés de l’erreur de droit concernant le CBD ont été écartés, la décision étant conforme aux articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501048

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, M. B..., en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de dépistage et de suspension était conforme aux articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable au sens de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• JU1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 21 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402298

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 mai 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la situation d'urgence liée à la conduite sous stupéfiants justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie par l'analyse salivaire positive au cannabis et que la sanction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503108

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un test salivaire positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement routier dangereux du requérant (conduite sous stupéfiants) qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées, et ce malgré l'absence de transports en commun. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505823

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme C et M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la rentrée scolaire imminente ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : GUYON

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision de la maire de Bezons d'apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, révélée par un communiqué municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAGNE GUYON OUHIOUN AVOCATS

20 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406434

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, l'arrêté n'ayant pas été régulièrement notifié à l'intéressé. Sur le fond, le juge a annulé la décision préfectorale en raison d'un vice de procédure, constatant que les vérifications prévues à l'article R. 235-11 du code de la route (droit de demander une contre-expertise) n'avaient pas été régulièrement portées à la connaissance du conducteur lors du contrôle. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUYON

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311226

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI Trianon d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Aulnay-sous-Bois de lui communiquer des documents administratifs, notamment un permis de construire. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : NGUYEN

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C E contestant l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les arguments relatifs à la marge d'erreur de l'éthylomètre et au délai de soixante-douze heures, en application des articles L. 224-2 et suivants du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur un taux d'alcoolémie établi par un appareil homologué.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500012

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de la Loire suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un dépistage de stupéfiants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a considéré que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route et que la procédure était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : GUYON

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502847

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant devant céder face aux exigences de protection de la sécurité routière, compte tenu du contrôle routier pour conduite sous stupéfiants. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

17 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501409

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles de la suspension n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité interne soulevés (incompétence, motivation, procédure contradictoire, erreurs de droit).

Avocat : GUYON

17 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506263

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant à Mme et M. D... l’autorisation d’instruire en famille leur fils C..., pour l’année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de l’enfant (trouble anxieux sévère et maladie gastrique) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’enfant, les pièces médicales ne contre-indiquant pas une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

16 septembre 2025