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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYONEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un contrôle d'alcoolémie (1,58 g/L). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le permis était indispensable à son activité professionnelle ou à sa vie familiale, et ce au regard des impératifs de sécurité routière. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

4 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504314

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’année 2025-2026. Constatant que la décision initiale émanait du directeur académique du Var, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507471

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Loire suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505588

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un professeur certifié contestant la réorganisation de son service d'enseignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution des décisions attaquées, n'était pas caractérisée. Les arguments du requérant, fondés sur l'atteinte à sa situation médicale et à son projet professionnel, n'ont pas été jugés suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507470

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, décidée par le préfet de la Haute-Loire le 28 avril 2025. La requête a été jugée tardive car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois par le préfet de la Haute-Savoie. La décision attaquée, notifiée le 28 mars 2025, mentionnait les voies et délais de recours, faisant courir un délai de deux mois expiré avant l'enregistrement de la requête le 22 juillet 2025. Le recours gracieux formé par M. A n'a pas prorogé ce délai déjà échu. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505621

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue le 31 juillet 2025, concerne un litige portant sur le refus d'autoriser l'instruction en famille pour l'enfant C, demandé par ses parents, Mme et M. B. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du refus mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique du Gard) a son siège dans ce ressort. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nîmes pour qu'il statue.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505623

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille fondé sur l’article R. 131-11-5 du code de l’éducation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 24 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504315

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C et M. E demandant la suspension du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Le juge constate que la décision initiale a été prise par le directeur académique du Var, département relevant du ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507673

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle et en raison du délai de quatre mois entre la notification de la décision et sa demande de suspension. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GUYON

25 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505086

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme et M. C visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission académique de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas démontré que la scolarisation en établissement scolaire porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502973

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 26 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, son contrat de travail ne prévoyant pas de licenciement automatique et des alternatives de transport existant. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, les vices de procédure ou l'erreur de fait, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 235-1 et suivants du code de la route et de l'arrêté du 13 décembre 2016.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301305

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A qui contestait un acte de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie du CHU de Rennes pour le recouvrement d’une créance du centre hospitalier intercommunal de Redon-Carentoir. Le tribunal estime que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence du juge de l’exécution, soit de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 6145-9 du code de la santé publique et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505182

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Gourmandises. Celle-ci contestait le refus du maire de Palavas-les-Flots d’étendre la surface de sa terrasse commerciale sur le domaine public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de justifications comptables démontrant un préjudice grave et immédiat. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, atteinte aux libertés, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

18 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501285

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre le refus implicite de l’Entente pour la Forêt Méditerranéenne de communiquer des documents administratifs, a statué sur sa compétence territoriale. Il a estimé que le litige, portant sur la communication de documents et non sur un litige individuel de fonctionnaire, relevait de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Gardanne (Bouches-du-Rhône).

Avocat : GUYON

15 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502060

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière, liés à un excès de vitesse de 40 km/h ou plus (160 km/h), priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, chauffeur poids lourd. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

9 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de la mesure d'éloignement et les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

8 juillet 2025• 5ème Chambre