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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUYONEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de la mesure d'éloignement et les conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202499

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du SDIS de Loire-Atlantique, pour contester son arrêté de suspension sans rémunération pris en application de l'obligation vaccinale issue de la loi du 5 août 2021. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la suspension légale au regard de l'absence de présentation d'un justificatif vaccinal valide. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire de M. A, faute d'illégalité fautive ou de préjudice anormal et spécial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503355

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, compte tenu de la gravité de l'infraction et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme E et M. B visant à annuler l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde les avait mis en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure prévue par l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 avait été respectée, et que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : GUYON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406485

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E, occupants sans droit ni titre d'un logement à Mérignac, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2024 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 (DALO) avait été respectée, le préfet ayant agi sur demande du propriétaire après constat de l'occupation illicite et considération de la situation familiale des requérants. La décision, signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504602

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le requérant étant domicilié dans le Bas-Rhin. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504429

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet du Morbihan a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de neuf mois suite à un dépistage positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle, notamment en raison de la faiblesse de ses revenus d'auto-entrepreneur. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mars 2025 par laquelle le préfet du Jura a suspendu le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et des articles L. 235-1 et L. 224-2 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 juin 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501187

Suspension de permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Corrèze suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du comportement dangereux de la requérante, déjà condamnée pour des faits similaires, et des impératifs de sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

26 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505853

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant a toutefois présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 23 juin 2025, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUYON

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509664

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire mettait en demeure M. B de scolariser sa fille dans un établissement public ou privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : GUYON

20 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506266

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la suspension de son permis de conduire. La juridiction s'est déclarée territorialement incompétente, car le requérant résidait dans l'Ardèche, relevant du tribunal administratif de Lyon. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

19 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506265

Suspension de permis de conduire par le préfet de la Côte d'Or. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Lyon, compétent en vertu des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, car le requérant réside dans l'Ardèche.

Avocat : GUYON

19 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505929

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle. Il a également relevé que le comportement dangereux de M. B, contrôlé à 133 km/h sur une route limitée à 80 km/h, s’opposait à la reconnaissance de l’urgence au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502070

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant ait invoqué des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise d'un état alcoolique) a conduit le tribunal à faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts particuliers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUYON

11 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501447

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis démontrant l'impossibilité de recourir à d'autres moyens de transport ou à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505856

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le requérant ayant demandé la radiation de sa requête, le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte du désistement d'instance, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506522

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et a souligné que la décision répondait à des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303893

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'habitat (ANAH) à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion de sa demande "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que l'ANAH n'avait commis aucune faute, ayant déjà versé au requérant une somme supérieure à celle initialement réclamée suite au réexamen de son dossier. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables, car les vices de forme allégués étaient sans incidence sur le fond du litige. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501956

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son emploi ou sa situation personnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement en cas d'urgence justifiée et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUYON DAVID

5 juin 2025