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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUYONEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514758

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 120 380,93 euros en réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025. Aucune condamnation ni injonction n’a été prononcée.

Avocat : GUYON

2 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509829

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme B..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été jugée prématurée car introduite le même jour que sa demande préalable à l’administration, avant que celle-ci n’ait pu prendre une décision expresse ou implicite. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée en cours d’instance.

Avocat : GUYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514201

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 620 459,48 euros en réparation des préjudices subis du fait de son impossibilité d'exercer pendant plus de seize mois en raison de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 17 novembre 2025, soit avant que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable du 13 novembre 2025, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance sans invitation à régulariser, cette irrecevabilité ne pouvant être couverte que par l'intervention ultérieure d'une décision administrative.

Avocat : GUYON

28 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514290

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 120 380,93 euros en réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite le 18 novembre 2025, soit avant que l’administration n’ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 9 novembre 2025, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable en l’état, a conduit au rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

20 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513892

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision répondait aux exigences de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 41 km/h). La solution a été fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

17 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510676

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 refusant aux requérants l'autorisation d'instruire leur enfant dans la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les conséquences invoquées par les parents sur l'état psychologique de l'enfant et la continuité pédagogique ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510677

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le président de la commission de l’académie de Lille a refusé l’autorisation d’instruire leur enfant dans la famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt de l’enfant, notamment au regard du calendrier scolaire et de l’absence d’éléments nouveaux depuis un précédent refus en 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302342

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., agent territorial d’animation, qui demandait la condamnation de la commune de Lattes à lui verser 60 000 euros en réparation de préjudices résultant d’une rupture d’égalité, d’une discrimination et d’un harcèlement moral. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d’un vice d’incompétence de la décision de rejet de sa réclamation préalable. Il a rappelé que, pour établir une discrimination, l’agent doit soumettre des éléments de fait laissant présumer une inégalité de traitement, ce que M. A... n’a pas fait. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509137

Avocat : GUYON

27 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509137.20251027• Juge des référés
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504010

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une agente du CHU de Nîmes demandant réparation pour les préjudices subis du fait de la gestion de sa carrière. La requérante s'est désistée de sa requête en plein contentieux. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

23 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504264

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation de l'État à lui verser 206 416 euros en réparation des préjudices qu'il estime avoir subis du fait de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. Le juge a constaté qu'à la date de son ordonnance, aucune décision de l'administration sur la demande préalable d'indemnisation, pourtant nécessaire en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, n'était intervenue. En l'absence de cette décision préalable liant le contentieux, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

21 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504262

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation du SDIS 60 pour faute ou sans faute. Le requérant n'avait pas produit de décision préalable de l'administration rejetant sa demande indemnitaire, condition nécessaire pour saisir le juge du plein contentieux. L'ordonnance rappelle que le silence gardé pendant deux mois par l'administration sur une demande préalable vaut décision de rejet, mais qu'aucune décision n'était intervenue à la date du jugement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

21 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508520

Responsabilité de l'État pour suspension de contrat de travail liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête indemnitaire de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête est prématurée car, à la date du jugement, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable, condition préalable obligatoire pour saisir le juge en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

15 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508460

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pas encore pris de décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de la requérante. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516480

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis suite à sa suspension pour refus de se soumettre à l'obligation vaccinale (loi du 5 août 2021). La requête a été jugée irrecevable car prématurée : la demande préalable avait été adressée au Premier ministre un jour avant l'introduction du recours, et aucune décision expresse ou implicite (délai de deux mois non expiré) n'était née à la date du jugement, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Au surplus, les moyens invoqués, mêlant responsabilité pour faute et sans faute de l’État et de l’employeur sans demande contre ce dernier, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé (articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative).

Avocat : GUYON

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509680

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant avait été contrôlé à 124 km/h sur une voie limitée à 80 km/h, soit un dépassement de plus de 40 km/h. La juridiction écarte comme manifestement infondés ou inopérants les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence de procédure contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517651

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par M. B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 225 457,43 euros en réparation de préjudices liés à sa suspension, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à l’hôpital Beaujon dans les Hauts-de-Seine, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation. Par ordonnance du 13 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517656

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en indemnisation par un agent de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un préjudice lié à sa suspension, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit l’hôpital Beaujon dans les Hauts-de-Seine. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : GUYON

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511538

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 143 057,83 euros en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car introduite le 22 septembre 2025, avant même que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable datée du 18 septembre 2025. Le juge applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable et un délai de deux mois après la décision administrative. L'irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision expresse ou implicite, conduit au rejet par ordonnance.

Avocat : GUYON

3 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400776

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au RSA et à l’aide exceptionnelle faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que la requérante, fonctionnaire suspendue sans traitement pour refus de vaccination, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA en application de l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) étaient infondés.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI