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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

616 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

616

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUYONEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant, interpellé pour conduite avec un taux d'alcoolémie de 0,44 mg/L, ne démontrait pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension de la mesure, au regard notamment des impératifs de sécurité routière. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06579

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• Juge des référés
TA35
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505822

Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autoriser l’instruction en famille d’un enfant, confirmé par la commission académique. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 18 juin 2025 était substituée par celle du 27 août 2025 prise sur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions dirigées contre la première décision ont donc été regardées comme uniquement dirigées contre la seconde. La solution retenue est que le litige porte exclusivement sur la décision de la commission académique, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés dans le cadre de ce résumé.

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402046

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui sollicitait 216 539 euros de l'État. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment en raison d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et d'un défaut de reclassement, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice grave et spécial. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, qui a instauré l'obligation vaccinale, n'a pas méconnu les engagements internationaux de la France et que le préjudice subi par Mme A... ne présentait pas un caractère anormal et spécial justifiant une indemnisation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, sur le fondement de la loi n° 2021-1040 et du principe de responsabilité du fait des lois.

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517913

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge relève que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant réside dans l'Yonne, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Dijon, et non de celui de Melun, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : GUYON

28 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600103

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 201 120,20 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'intéressé, datée du 26 décembre 2025 et reçue le 31 décembre, n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : GUYON

28 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l’Agence Régionale de Santé Occitanie et de la CPAM de l’Hérault à lui verser 201 120,20 euros pour divers préjudices. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car introduite avant l’expiration du délai de deux mois suivant la réclamation préalable, aucune décision implicite de rejet n’étant née. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1, ont été rejetées.

Avocat : GUYON

28 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01396

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500614

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 27 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la procédure de dépistage salivaire n'avait pas respecté l'article R. 235-6 du code de la route, qui impose d'informer le conducteur de son droit de demander un examen technique complémentaire. Cette irrégularité a privé M. B... d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la suspension sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401339

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 2 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600130

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bonifacio à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande préalable adressée à l’administration n’avait pas encore fait naître de décision implicite ou explicite à la date de l’ordonnance. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable avant toute action en paiement.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600131

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices subis au centre hospitalier de Bonifacio. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, aucune décision administrative explicite ou implicite n'était intervenue sur sa demande préalable, pourtant obligatoire en matière de paiement d'une somme d'argent. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514856

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision des sociétés Elite Concept Energie et AS Consulting. Ces sociétés réclamaient le paiement de primes du dispositif « MaPrimeRénov' », institué par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, pour le compte de particuliers. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) était sérieusement contestable, dès lors que l'administration avait procédé au retrait total ou partiel des primes initialement accordées pour plusieurs dossiers. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : GUYON

21 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600342

Suspension du permis de conduire pour six mois. Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé. Rejet de la demande de suspension. L'urgence n'est pas caractérisée car le requérant n'a saisi le juge que près de deux mois après l'arrêté contesté, sans justifier de circonstances particulières justifiant ce délai. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600326

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Morbihan suspendant le permis de conduire de M. B... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou personnelle, ses difficultés étant liées à une recherche d’emploi non justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, incluant les vices de procédure et les erreurs de droit invoqués.

Avocat : GUYON

20 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504831

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses obligations professionnelles, ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517931

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B..., se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé dans l’Yonne. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Dijon.

Avocat : GUYON

15 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504263

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Orne avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

14 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501145

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante, qui a été hospitalisée à l'établissement public de santé Ville-Evrard en 2012, impute à l'administration du médicament Loxapac une rétinite pigmentaire ayant entraîné une quasi-cécité. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a jugé la mesure utile et a désigné un expert pour déterminer les conditions de sa prise en charge et évaluer ses préjudices. L'établissement de santé ne s'est pas opposé à cette mesure, sous réserve de sa responsabilité.

Avocat : GUYONVARCH

13 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600140

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant la restitution du permis de conduire à M. A..., âgé de 83 ans. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant a saisi le juge tardivement et n'établit pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport pour ses déplacements personnels. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

13 janvier 2026