176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
176
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 110
Avec résumé IA
Avocat : HAAS
Avocat : HAAS;SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure et à l'appréciation de l'état de santé, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire et en prenant les mesures d'éloignement associées. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant géorgien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Gironde du 7 janvier 2026 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment le défaut d’examen de la situation au regard du nouveau visa « salarié » obtenu par le requérant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : CABINET D'AVOCATS GUEDJ HAAS-B IRI
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 5 janvier 2026 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et ne prend pas en compte la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du 19 juillet 2023 du préfet de la région d’Île-de-France la mettant en demeure de cesser la mise à disposition d’un local insalubre, ainsi que le refus de lever cette interdiction. Le tribunal a jugé que l’arrêté était légal, notamment car l’insalubrité, caractérisée par l’absence de vue horizontale directe et de luminosité suffisante, relevait des critères du règlement sanitaire départemental de Paris (article 27-2) et du code de la santé publique (L. 1331-22 et L. 1331-23). Il a également estimé que les travaux réalisés n’avaient pas remédié à l’insalubrité, justifiant le refus de lever l’interdiction.