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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : HACHEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507825

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'intéressé avait déposé une demande de titre de séjour avant la notification de l'arrêté. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : HACHED

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509097

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 10 août 2025 concernant un ressortissant algérien : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'OQTF, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne respectant pas les conditions de délai pour prendre une telle mesure après l'annulation d'une précédente OQTF. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : HACHED

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501166

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante géorgienne, mère d'un enfant nécessitant des soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions de santé ne justifiaient pas la délivrance d'un titre, et que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HACHET

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour et contre deux arrêtés préfectoraux de refus de titre, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation et la méconnaissance de ses droits au titre de sa vie privée et familiale ainsi que de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicites de rejet, considérant qu'elles étaient devenues sans objet à la suite de l'intervention des arrêtés explicites ultérieurs. Concernant les arrêtés attaqués, le tribunal a annulé les décisions de refus de titre de séjour, d'OQTF, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, au motif que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la situation médicale de l'enfant du requérant, ainsi que les

Avocat : HACHET

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601790

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision de clôture fait grief. Il examine ensuite les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RAHACHE

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503206

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 refusant sa carte de résident et lui ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Tarn, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de communauté de vie effective avec son époux français, condition essentielle prévue par l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment la motivation de la décision et le respect des droits de la défense, ont également été écartés.

Avocat : HACHEM

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507265

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à une ressortissante libanaise et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine, considérant que le refus de renouvellement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'OQTF et l'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : ACHACHE

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces mesures et que l'OQTF était légalement fondée, considérant que l'intéressé, ressortissant espagnol, ne justifiait plus d'un droit au séjour au sens des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : ACHACHE

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510684

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHACHE

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de l'Isère lui retirant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et d'autres mesures d'éloignement. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté, à la procédure, à la base légale (articles L. 432-5 et L. 612-8 du CESEDA) et au respect de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire.

Avocat : RAHACHE

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411956

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., épouse E..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour salarié. La juridiction a estimé que le préfet de police, signataire de la décision, était compétent et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation de la requérante. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HACHED

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507944

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette décision fait suite au retrait implicite de l'arrêté attaqué, consécutif à la délivrance ultérieure d'un titre de séjour à l'intéressé. Le juge rejette également la demande d'allocation pour frais engagés non compris dans les dépens, fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HACHED

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601914

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à son défaut de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ACHACHE

18 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601328

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a annulé l'ensemble des mesures prises à l'encontre du requérant (retrait de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a retenu que le préfet des Hauts-deine avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de restituer le titre de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : ACHACHE

17 février 2026• Etrangers urgents
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502252

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, fondé sur l'article L. 435-3 du CESEDA (ancien mineur confié à l'ASE suivant une formation). **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions du requérant. Il écarte le moyen d'incompétence (l'arrêté était signé par un secrétaire général disposant d'une délégation régulière) et estime que le préfet a exercé son pouvoir d'appréciation en constatant que le suivi de la formation n'était ni réel ni sérieux, sans méconnaître l'article 8 de la CEDH. **Textes appliqués** : Article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP HACHE-MOREAU

5 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408118

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié", son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, au regard notamment de ses condamnations pénales. Elle a également considéré que les mesures litigieuses ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACHACHE

5 février 2026• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02635

Avocat : RAHACHE

30 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203999

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association syndicale libre (ASL) Prado Rivage. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 14 mars 2022 par lequel le maire de Marseille avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour une clôture et s'était opposé au projet. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de l'association, y compris sa demande indemnitaire.

Avocat : HACHEM

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. C..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de quinze jours. La solution retenue est fondée sur le constat d'un dysfonctionnement du service public, le requérant ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous pendant plus de vingt-deux mois, ce qui caractérise une situation d'urgence et une mesure utile. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACHACHE

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601262

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et d’assignation à résidence, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant était assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.

Avocat : ACHACHE

20 janvier 2026
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