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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HACHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207460

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la métropole Aix-Marseille-Provence refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation du plan local d'urbanisme intercommunal classant ses parcelles en zone A2. Le tribunal a jugé que le simple silence de l'administration ne démontrait pas un défaut d'examen particulier de la demande. Saisi sur le fondement de l'obligation d'abroger un règlement illégal, le juge a estimé que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : HACHEM

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue comme satisfaite, le refus de renouvellement plaçant le requérant dans une situation administrative précaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HACHED

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524016

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger à la date de la décision attaquée. M. B... résidant à Paris, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : HACHED

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, son contrat de travail étant déjà suspendu. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ACHACHE

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404266

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caumont-sur-Durance à la société Bianucci Immobilier pour trois maisons individuelles. Le tribunal a annulé l’arrêté du 23 mai 2024 et la décision de rejet du recours gracieux, au motif que le signataire, bien que disposant d’une délégation, n’avait pas justifié de la publicité requise pour rendre cet acte exécutoire, entraînant ainsi une incompétence de l’auteur de l’acte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HACHEM

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03110

Avocat : HACHED

11 décembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507404

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B... n'étaient pas sérieuses, alors qu'après plusieurs échecs, il s'était réorienté avec succès en BTS, validant sa première année et poursuivant sa scolarité. Cette décision méconnaît les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent le renouvellement du titre "étudiant" à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Avocat : RAHACHE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02463

Avocat : HACHED

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508346

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait le réexamen de sa demande de droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d'une urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sa demande ayant été rejetée par la commission de médiation en raison d'un dossier incomplet. Par conséquent, la condition d'urgence et le caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée n'étant pas établis, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HACHET

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304579

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. et Mme C... A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lauris refusant un permis de construire modificatif. Le refus était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque d'incendie de forêt en zone d'aléa fort. Le tribunal a jugé que le projet, limité à une surélévation partielle et incluant des mesures de sécurité (citerne de 60 m³ et élargissement de la voie d'accès), n'augmentait pas significativement le risque pour la sécurité publique. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : HACHEM

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416366

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que les faits de violences conjugales reprochés, bien que graves, n'avaient donné lieu à aucune condamnation ou poursuite et ne suffisaient pas à caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACHACHE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402796

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 25 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... C... et Mme B... C... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Tourves à la SA HLM UNICIL. Ce désistement, intervenu après l’évocation d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties, a entraîné la clôture de l’instance sans examen au fond. Conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a laissé à chaque partie la charge de ses frais de justice, rejetant les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HACHEM

25 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne, épouse d'un ressortissant français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, les seules allégations de privation du droit au séjour et de voyager ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une mesure provisoire.

Avocat : HACHED

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503576

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour étayer ses griefs concernant l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : RAHACHE

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411462

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de clôture du 11 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé implicitement la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur l’incompétence de l’auteur de l’acte, la décision ne mentionnant aucune signature ni délégation de compétence. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HACHED

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403608

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HACHET

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le délai de traitement de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHACHE

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409019

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine pouvait légalement fonder ce refus sur l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave à l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A... tendant à l'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : ACHACHE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403692

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de rejet nées du silence du préfet de la Gironde sur leurs demandes de titres de séjour. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus d'enregistrement de leurs demandes étaient irrecevables, car un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les décisions implicites de rejet ne méconnaissaient ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : HACHET

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501401

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet de la Somme a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2019, de son mariage avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, et de la présence de leurs trois enfants mineurs nés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » sous deux mois.

Avocat : SCP HACHE-MOREAU

14 novembre 2025• 1ère Chambre